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Mag à zine international.

Cela s'est passé un 1er mars...

Dimanche 01 mars 2015 - 10 Ventôse CCXXIII 

60ème jour - 9ème semaine de l'année 2015 

 

Le terme protection civile désigne la protection des populations contre les calamités naturelles. Il n'est pas synonyme de « sécurité civile ». Le signe distinctif international de la protection civile est représenté par un triangle équilatéral bleu sur fond orange selon la définition donnée dans le Protocole additionnel 1 de 1977 établi aux Conventions de Genève de 1949, articles 66 et 15 de l’annexe 1. De nombreux organismes sont voués à l'organisation de la protection civile.

     Fêtes du jour : Aubin,

 Aujourd'hui nous fêtons également les Albin, Albina, Albine, Albino, Jonathan, Jonathane, Jonathann, Yonatan, Yonathan, Suitbert, dérivés : Sultbert.

Bonne fête à toutes les grands mères !

 

Dicton du jour :  

« Neige ou pluie de Saint-Aubin, année sans paille ni grain. » 

 

Citations sur l'histoire :

 

« Faites attention à l'Histoire officielle que l'imposture se charge de décrire. » 

 [Chateaubriand] Mémoires d'outre-tombe

 

 « Faire confiance à l’histoire c’est croire les criminels sur parole. »

 [Simone Veil]

 

 « L'Histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies. »

 [Alexis de Tocqueville]

 

« Le talent de l'historien consiste à faire un ensemble vrai avec des traits qui ne sont vrais qu'à demi. »

 [Ernest Renan]

 

« Les hommes font leur histoire, même s'ils ne savent pas l'histoire qu'ils font. » 

[Raymond Aron] 

 

« L’histoire est la science du malheur des hommes. »

[Raymond Queneau]


Citations du jour : 

 

« Les grand-mamans c’est des mamans à la retraite. »

[Paroles d’enfant]

 

« Une maman formidable donne toujours une grand-mère exceptionnelle. »

[Jean Gastaldi]

 

« Il y a deux catégories de télévision : la télévision intelligente qui fait des citoyens difficiles à gouverner, et la télévision imbécile qui fait des citoyens faciles à gouverner. »

[Jean Guéhenno]

 

« La Bible n'est pas un cadastre ! »

 [Yitzhak Rabin

 

 « Le théâtre est l'endroit où l'on s'embrasse le plus, et ou on s'aime le moins. »

[Jean Le Poulain] 


1er mars 1382 : Révolte des Maillotins

 

La Révolte des Maillotins est un soulèvement populaire qui s'est produit en 1382 à Paris sous le règne de Charles VI de Valois.

Résultat de recherche d'images pour "Révolte des Maillotins"C'est l'une des nombreuses révoltes populaires, qui éclatent dans tout le royaume de France au cours de l'année 1382, comme celle de la Harelle en Normandie, à Rouen, ou celle des « Tuchins » en Languedoc, et voient le peuple se soulever pour protester (entre autres) contre l'oppression fiscale. L'origine des révoltes appartient aux métiers urbains ou au monde paysan aisé, à ceux qui sont concernés au premier chef par les prélèvements fiscaux. Mais ils sont rapidement dépassés par les couches inférieures qui transforment cette révolte contre l'impôt en révolte de la misère. Les collecteurs de taxes et les usuriers sont les principales victimes du soulèvement populaire.

Charles VI arrive au pouvoir en 1380 à l'âge de 12 ans. Louis d'Anjou, Jean de Berry et Philippe II de Bourgogne, oncles du jeune roi, assurent la régence du royaume et en profitent pour s'enrichir en augmentant les impôts.

Lors du rétablissement inique des taxes sur les denrées de première nécessité, les Parisiens se révoltent rejoints par les paysans de Clichy et des Ternes.

Le 1er mars 1382, artisans, ouvriers, paysans saccagent et tuent; à l'hôtel de ville et à l'Arsenal, ils s'emparent d'environ 2 000 lourds maillets de plomb, entreposés là dans l'attente d'une éventuelle attaque. Ainsi armés, ils s'en prennent aux juifs (16 tués), et aux collecteurs d'impôts (leurs registres sont brûlés). Ce sont eux qui libèrent Hugues Aubriot ancien prévôt de Paris, qu'ils voulurent mettre à leur tête, mais il refusa ce dangereux honneur. Il meurt quelques mois plus tard, en 1382].

La révolte des Maillotins durera plusieurs mois avant que le pouvoir royal ne parvienne à reprendre la situation en main. Car pendant ce temps là, le roi est en campagne en Flandres contre les révoltés flamands qu'il écrase à Roosebeke (27 novembre 1382. Les Parisiens apprennent la nouvelle le 1er décembre, et les envoyés du roi leur communiquent les conditions de leur soumission.

Le roi marcha sur Paris à la tête de son armée victorieuse. Les habitants sortirent et allèrent à sa rencontre au nombre de trente mille hommes bien armés. Cette démonstration jeta l’effroi parmi la noblesse ; mais sans chefs, les parisiens ne surent pas prendre la résolution de se défendre ; ils laissèrent pénétrer dans leurs murs le roi qui y entra avec ses troupes par une brèche, comme dans une ville conquise.

Michelet décrit ce retour « Lorsque le roi arriva, les bourgeois, pour le mieux fêter, crurent faire une belle chose en se mettant en bataille. Peut-être aussi espéraient-ils, en montrant ainsi leur nombre, obtenir de meilleures conditions. Ils s'étalèrent devant Montmartre en longues files; il y avait un corps d'arbalétriers, un corps armé de boucliers et d'épées, un autre armé de maillets ; ces maillotins, à eux seuls, étaient vingt mille hommes ».

Le Roi ne montre aucune faiblesse,et en 1383, une répression terrible s'abat sur les émeutiers dont les meneurs sont décapités ou pendus sans autre forme de procès. Cette véritable « révolte fiscale » débouche sur la loi martiale et incite Charles VI à reprendre les choses en main.

Le nom de Maillotin vient de mail ou maillet une arme employée dans les combats au Moyen-Age : «masse de combat (de fer ou de plomb) à long manche que portaient les gens de pied; utilisée par les défenseurs des villes sur les remparts, les maillets servent à frapper les assaillants».

Les émeutiers furent d'abord appelés Maillets. C’est seulement à partir du XVIe siècle que l’on a appelé Maillotins les Parisiens révoltés en 1382.


1er mars 1562 : massacre de Vassy, et début des guerres de religion en France

 

Résultat de recherche d'images pour "massacre de Vassy"Le massacre de Vassy (parfois écrit Wassy) est un événement survenu le 1er mars 1562 à Vassy (bourg de la principauté de Joinville dont le seigneur est le duc de Guise) au cours duquel une cinquantaine de protestants furent tués, et environ cent-cinquante blessés par les troupes du duc de Guise. Cette affaire ouvre l’ère des guerres de religion en France.

Le massacre de Vassy intervient six semaines après la signature de l'édit de janvier 1562 par lequel le roi autorisait les protestants à se rassembler publiquement à l'extérieur des villes pour célébrer leur culte.

Le dimanche 1er mars, François de Lorraine, duc de Guise et prince de Joinville, chef charismatique des catholiques, se rendant à Paris, passe avec son escorte sur ses terres de Vassy, en Champagne. Il est accompagné de son épouse Anne et de leur fils Henri et de son frère le Cardinal de Lorraine.

Il apprend qu’une assemblée de protestants se tient dans une grange située à l’intérieur de la ville, ce qui constitue une entorse à l'édit de janvier. Envoyés sur place, ses émissaires reçoivent de la part des protestants un mauvais accueil. L’altercation dégénère en violence, les insultes et les pierres pleuvent sur les troupes de Guise. Arrivé entretemps sur les lieux, le duc est lui-même touché. L’assaut de la grange par ses troupes dégénère en massacre. Il fait chez les protestants une cinquantaine de morts, dont des femmes et des enfants, et environ cent-cinquante blessés.

Comme elle implique la responsabilité personnelle du duc François de Guise, ennemi du parti protestant, la nouvelle du massacre suscite aussitôt une immense émotion. Si François de Guise parle dans ses lettres d’un accident, dans chaque camp, les partisans de la guerre se persuadent au contraire d'une préméditation de sa part et se croient autorisés à lancer la lutte ouverte.

Le massacre de Wassy fit l’objet, dans chaque camp, d’une importante récupération politique. Jusqu’au XXe siècle, il anima la controverse entre historiens catholiques et protestants.


Ier mars 1565 : fondation de la ville de Rio de Janeiro.

 

Les Amérindiens furent les premiers habitants de la baie de Guanabara. La tribu Tamoyos vivait autour de ce lieu hautement prolifique. Les navigateurs de l'Ancien monde ont-ils volontairement ou par dérive atteint cet endroit ? La réponse n'est pas simple et demande à être détaillée.

Résultat de recherche d'images pour "fondation de la ville de Rio de Janeiro."Au début du XIXe siècle on interpréta la roche au sommet de la montagne Pedra da Gávea ceinturant et dominant la ville de Rio de Janeiro comme une immense sculpture représentant un visage de type européen portant une longue barbe. D'autres éléments de cette tête rocheuse visible à des dizaines de kilomètres auraient été mis au jour. Par la suite, on a prétendu avoir découvert des inscriptions phéniciennes sur la falaise surplombant cette sculpture : Badezir, Phénicien de Tyr, Fils aîné de JethBaal. Un roi phénicien du nom de Badezir ou Badezor, plus connu sous son nom phénicien de Baal-Ezer II fils aîné du roi de Tyr Eth Baal ou Ithobaal Ier régna effectivement sur la ville de Tyr vers 850 avant Jésus-Christ. D'autres découvertes prétendument phéniciennes ont été avancées au Brésil, mais leur « authenticité n'a jamais pu être démontrée ». L'origine initiale de ces falsifications archéologiques est à rechercher dans le climat particulier de la cour de Pedro II empereur « lettré particulièrement passionné de langues sémitiques » en un moment où les études phéniciennes se développaient considérablement en Europe.

Le site actuel de la ville de Rio de Janeiro fut découvert le 1er janvier 1502 par un des explorateurs portugais Gaspar de Lemos et Gonçalo Coelho, accompagné par Amerigo Vespucci qui donne lui-même le nom du lieu.

À cette époque, le site était habité par des Indiens Tamoyos qui établirent rapidement un commerce de troc avec les Européens. D'importantes relations commerciales se développèrent, notamment grâce à la profusion d'arbres « couleur de braise », le « Pau Brasil » ou « brasa » (le Brésil en français). Les relations entre Indiens et Portugais n'étaient toutefois pas toujours pacifiques, les Portugais ayant la coutume de prendre les Indiens pour en faire des esclaves. En outre, certaines tribus organisaient souvent des rites anthropophagiques. De plus, les Indiens commerçaient également avec les Français qui portaient des visées coloniales au Brésil.

Durant le XVIe siècle, de fréquentes attaques menées par les pirates et les corsaires français ravagèrent une partie de la région. En 1555, l'amiral Villegagnon reçut le commandement de la flotte mise à la disposition de Gaspard de Coligny par Henri II pour installer une colonie protestante au Brésil où les protestants français pourraient exercer librement leur religion. Villegagnon construisit le Fort Coligny et s'installa sur une île, dans la baie de Guanabara, qu'il appela la France antarctique. De nos jours, cette île, où se situe le bâtiment de l'École de la Marine de Guerre brésilienne, s'appelle encore « ilha de Vileganhon ».

Toutefois, les Portugais voulant à tout prix empêcher des établissements étrangers sur son territoire, le roi portugais envoya un chevalier, Mem de Sá, afin d'expulser les Français. Ils détruisent le Fort-Coligny et les Français sont chassés de la baie de Guanabara — mais restent dans la région. Seulement en 1565, après deux années de luttes entre les flottes des deux pays, Estácio de Sá, un neveu de Mem, fonda la ville telle qu'on la connaît aujourd'hui. Les Français resteront dans la région de Rio de Janeiro jusqu'en 1572, date des derniers combats qui eurent lieu à Cabo Frio.

La victoire du chevalier portugais Estácio de Sá, le 1er mars 1565, marque la fondation de la ville de « São Sebastião do Rio de Janeiro » (saint Sébastien du fleuve de janvier) en l'honneur du roi Sébastien Ier de Portugal et du saint fêté le jour de sa naissance. Saint Sébastien qui reste le patron de la ville est fêté chaque année.


1er mars 1815 : début des "Cent-Jours".

 

"Les Cent-Jours", période de l'histoire de France comprise entre le retour en France de l'empereur Napoléon Ier, le 1er mars 1815, et la dissolution de la Commission Napoléon II, chargée du pouvoir exécutif après la seconde abdication de Napoléon Ier, le 7 juillet 1815.

Résultat de recherche d'images pour "Les Cent-Jours"Du 1er au 20 mars 1815, c'est la reconquête du pouvoir par Napoléon, après son débarquement dans le golfe Juan et sa marche vers Paris. Cette période est surnommée « le vol de l'Aigle » par l'historiographie favorable à l'empereur. Du 20 mars au 22 juin 1815, c'est le second règne impérial de Napoléon Ier. Cette période voit le rétablissement du contrôle de l'administration et de l'armée par Napoléon, la modification de la Constitution avec l'Acte additionnel, et la reprise de la guerre contre les Alliés qui s'achève par la défaite française à Waterloo (Septième Coalition), et l'abdication de l'empereur. Du 22 juin au 7 juillet 1815, la Commission de gouvernement, établie à la suite de l'abdication, assure les pouvoirs exécutifs pour deux semaines, et laisse remonter sur le trône Louis XVIII, réfugié à Gand durant cette période, après l'occupation de Paris par les armées britanniques et prussiennes.

Le traité de Fontainebleau n'est pas respecté, la rente n'est pas payée et Napoléon apprend qu'au Congrès de Vienne, il est question de l'exiler aux Açores ou sur l'Île Sainte-Hélène. D'autre part, son favori : Cipriani, envoyé en Autriche fin 1814, lui apprend la trahison et l'infidélité de son épouse Marie-Louise. Pour Napoléon, le départ est inéluctable.

Le 1er mars, le débarquement, prévu à Saint-Raphaël, se fait à Vallauris. C'est en plein jour, au vu et au su de tous, que l'opération se déroule, devant les douaniers surpris. Un premier bivouac est installé sur le rivage de ce qui est désormais Golfe-Juan.

Napoléon a prévenu le général Cambronne, qui commande l'avant-garde, de ne tirer aucun coup de fusil. La surprise et la rapidité sont les moyens essentiels de la réussite de cette opération. À la nuit, Napoléon arrive à Cannes par les dunes. Le 2 mars, 64 km sont effectués jusqu'à Séranon où la troupe bivouaque dans la neige à plus de 1 000 mètres. Le 3 mars, dès l'aube elle se met en marche pour atteindre Castellane. Napoléon est accueilli à la sous-préfecture. Le 4 mars, par le col de Corobin, la troupe descend à Digne-les-Bains où elle retrouve la route qui court le long de la Bléone. Pendant que la petite armée bivouaque dans les jardins du château de Malijai, au confluent de la Bléone et de la Durance, Cambronne est parti en avant pour Sisteron.

Au petit matin du 5 mars, Napoléon se met en route par L'Escale et Volonne sur la rive gauche de la Durance, puis pénètre à Sisteron par la porte du Dauphiné.

Le 6 mars, la troupe quitte Gap. Le 7 mars, jour le plus long, l'armée se met en route pour Grenoble. Cambronne marche avec quelques heures d'avance avec une compagnie de grenadiers et quelques estafettes polonaises. Il a ouvert la route en empêchant des soldats royalistes venus de Grenoble pour faire sauter le Pont-Haut, à l'entrée de La Mure, d’accomplir leur mission. Le général Marchand qui commande à Grenoble est décidé à arrêter Napoléon et à l'enfermer au fort Barraux. Il a envoyé le bataillon du commandant Lessard qui a pris position à Laffrey, défilé étroit entre la colline et le lac. C'est là que se déroule à la « Prairie de la Rencontre », ainsi nommée par Stendhal, la scène où Napoléon ouvrant sa redingote s'avance devant les soldats royalistes et leur crie : « Soldats du 5e ! Reconnaissez votre Empereur ! S'il en est qui veut me tuer, me voilà ! ». Les soldats du 5e d’infanterie de ligne se rallient.

La rampe de Laffrey descend sur Vizille où Napoléon passe devant le château de Lesdiguières. Il monte ensuite sur le plateau de Brié-et-Angonnes où il rencontre au hameau de Tavernolles le 7e régiment d'infanterie de ligne commandé par La Bédoyère venu à sa rencontre et qui se rallie également à Napoléon. L'Empereur redescend vers Eybens où une longue ligne droite mène à Grenoble et à la porte de Bonne que le général Marchand tient close. Il faut des heures pour que la population parvienne à l'enfoncer et c'est à la nuit que Napoléon entre place Grenette acclamé par la foule. Deux jours passés dans la ville de Grenoble ont permis à l’Empereur de recevoir les autorités, d’édicter les premiers décrets et d’envoyer, par Turin, un courrier à Marie-Louise, lui donnant rendez-vous à Paris.

Le 9 mars, dans l’après-midi, la colonne quitte Grenoble par la porte de France. Après un arrêt à Voreppe, nouvelle halte à Moirans, la troupe se remet en route et arrive à Bourgoin-Jallieu à trois heures, ville que Napoléon quitte finalement à quinze. Le 10 mars, c'est l'entrée triomphale dans Lyon que le comte d'Artois, frère de Louis XVIII, aidé du maréchal Macdonald, aurait voulu défendre en barricadant le pont de La Guillotière. Le 11 mars à Lyon, Napoléon passe en revue des troupes. Il envoie un nouveau courrier à Marie-Louise le 12 mars, et promulgue 11 décrets.

Le 13 mars, départ de Lyon à 13 heures par Villefranche-sur-Saône où il est reçu à 15 heures par 60 000 personnes assemblées. Il est à Mâcon le soir. Le préfet Germain s'est enfui la veille, après avoir publié un libelle injurieux. La Garde l'a rejoint par coche sur la Saône.

Le 15 mars, départ de Chalon-sur-Saône, il prend la route de la Bourgogne, passe par Autun. Dans la nuit, le baron Passinges, un officier d'ordonnance du maréchal Ney qui est à Lons-le-Saunier, vient lui annoncer le ralliement de ce dernier.

Le 16 mars, départ d'Autun, pour se diriger vers Avallon par Chissey-en-Morvan. Le 17 mars, Napoléon quitte Avallon, direction Auxerre, où il loge à la préfecture auprès du préfet Gamot, beau-frère du maréchal Ney. Le 18 mars, l'empereur et le maréchal se rencontrent. La défection du maréchal Ney fait forte impression dans la capitale. La Garde, arrivée à Chaumont, aux ordres du maréchal Oudinot, rejoint Napoléon. À Auxerre, Napoléon écrit à Marie-Louise sa troisième lettre depuis son départ de l'île d'Elbe.

Le 19 mars, Napoléon a organisé la dernière étape qui le conduit à Paris. D'Auxerre à Sens par Joigny, pendant que l'Empereur galope, l'armée abandonne le roi. À Sens, le maire, François de Laurencin, vient se présenter. L’Empereur, qui redoute une révolution sanglante dans la capitale, lui dit : « Les avant-postes sont aux mains. Il n'y a pas un moment à perdre pour empêcher le sang de couler, et ma présence seule peut tout rallier ».

Cette nuit-là, Louis XVIII part pour Beauvais. Le duc de Berry et le maréchal Marmont, qui commandait la maison du Roi, forment l'escorte. Tous les ministres partent dans la nuit. Le maréchal Macdonald fait passer l'ordre aux troupes du roi de se replier vers Saint-Denis pour se rendre à Beauvais. À la nuit, Napoléon et sa suite arrivent à Pont-sur-Yonne.

Arrivé à Fossard, l’Empereur trouve les hommes du 13e dragons de l'armée du duc de Berry. Les officiers sont partis tandis que les simples dragons préfèrent rallier l'armée de l'Empereur. Dans la nuit, en route pour Melun où il croit trouver l'armée du duc de Berry, voyant les troupes échelonnées sans officiers, Napoléon décide de rentrer à Fontainebleau et bifurque par Moret-sur-Loing. Napoléon est toujours inquiet croyant Louis XVIII à Paris et redoutant un soulèvement populaire. Arrivé à Fontainebleau, la ville dort mais le château est illuminé.

Le 20 mars, le général Haxo qui pense rejoindre Louis XVIII, trouve les Tuileries quasiment désertes. À 7 heures, Lavalette a pris la direction de la Poste et prévient les maîtres de postes que l'Empereur sera là avant deux heures et donne l'ordre de ne plus fournir de chevaux sans autorisation. Lavalette interrompt la publication du Moniteur universel. Aux Tuileries, le ministre des Finances laisse 50 millions dans les coffres. L'Empereur est en route pour Paris.

À Paris à h 20, le drapeau tricolore flotte aux Tuileries, sur le dôme de l'Horloge aux Invalides à h 30. À h 45, au lycée Louis-le-Grand, Sadi Carnot par la fenêtre voit le drapeau hissé au sommet de la colonne Vendôme. Napoléon entre dans la capitale.


1er mars 1974 : création du GIGN.

 

Le Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale (GIGN) est une unité d'élite de la Gendarmerie nationale française, spécialisée dans les opérations de contre-terrorisme, de libération d'otages, de lutte contre le grand banditisme et de protection.

Résultat de recherche d'images pour "création du GIGN"Le GIGN dispense également de nombreuses formations, tant sur le plan national qu'international. Sa devise est « S'engager pour la vie ».

Créé au début des années 1970 comme une unité d'intervention, le GIGN, après avoir acquis un savoir-faire et une réputation incontestables dans son domaine, était devenu dans les années 1980 la composante « intervention » du Groupement de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale (GSIGN), formation qui regroupait également d'autres unités de gendarmerie spécialisées dans la sécurité-protection, la collecte de renseignement et la formation. Le 1er septembre 2007, une profonde réorganisation a eu lieu et un « nouveau » GIGN a remplacé le GSIGN. Plus qu'un simple changement de nom, cette réorganisation avait pour but de renforcer l'homogénéité de l'unité, d'optimiser l'utilisation de ses moyens, d'augmenter ses capacités de réaction en cas d'événements d'envergure (notamment prises d'otages de masse ou POM) et de créer des synergies plus fortes entre des personnels issus d'un tronc commun de recrutement et de formation.

En réponse à la multiplication des prises d'otages au début des années 1970 (notamment à la Centrale de Clairvaux (10) en 1971 et lors des Jeux olympiques de Munich) en 1972, un premier GIGN est formé le 11 octobre 1973 au sein de l'escadron parachutiste de Mont-de-Marsan, tandis qu'une Équipe commando régionale d'intervention (ECRI) est formée le 1er décembre de la même année au sein du groupe d'escadrons I/2 de gendarmerie mobile de Maisons-Alfort. Le commandement de l'ECRI est confié au lieutenant Christian Prouteau et l'unité devient opérationnelle le 1er mars 1974 (qui deviendra la date d'anniversaire du GIGN). Sa première opération a lieu dès le 10 mars 1974 pour neutraliser un forcené retranché dans son appartement avec deux otages à Ecquevilly.


1er mars 1987 : naissance de la "petite chaîne qui monte".

 

Résultat de recherche d'images pour "petite chaîne qui monte"M6, édité par Métropole Télévision, est une chaîne de télévision généraliste nationale française commerciale privée qui émet depuis le 1er mars 1987. Depuis 2011, elle est la 3e chaîne la plus regardée de France, derrière TF1 et la chaîne publique France 2.

La chaîne est disponible sur la TNT, le câble, le satellite, la télévision par xDSL et Internet.

M6 est la chaîne principale du Groupe M6 ou Groupe Metropole Television qui possède d'autres chaînes parmi lesquelles figurent W9, 6ter, Paris Première ou Téva. Le groupe s'est aussi des activités dans la téléphonie mobile, la vente à distance, Internet, le football, le cinéma, la presse.

La Compagnie luxembourgeoise de Télédiffusion, déjà présente en France avec la radio RTL, cherchait, depuis la libéralisation des ondes en Europe au milieu des années 1980, à s'implanter plus encore avec une chaîne de télévision. Depuis 1955, RTL Télévision est diffusée dans l'est de la France et a fait ses preuves en termes de réussite d'audience, mais ses programmes de plus en plus chers la contraignent à élargir son bassin de diffusion. En 1984, la quatrième chaîne est attribuée à Canal+. En 1985, la CLT hésite entre une diffusion de sa chaîne sur le satellite de diffusion directe TDF 1 ou une diffusion hertzienne nationale en France sur l'un des deux nouveaux réseaux annoncés par le président Mitterrand. Elle choisit cette dernière solution et postule auprès de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle pour obtenir la concession sur le cinquième réseau hertzien naissant. Déboutée au profit de La Cinq de Jérôme Seydoux et Silvio Berlusconi, la CLT retente sa chance en 1986, à la suite de l'annulation des concessions des cinquième et sixième réseaux par le gouvernement Chirac, en s'appuyant sur les amitiés entretenues avec Jacques Chirac et plusieurs membres du gouvernement par Jacques Rigaud, administrateur du groupe en France et président de la radio RTL, pour s'assurer l'obtention par la CNCL de la concession sur le cinquième réseau. Elle ignore cependant que ce réseau a déjà été promis à un autre ami du Premier ministre, le magnat de la presse Robert Hersant. Après avoir été à nouveau déboutée, Jacques Rigaud exprime le soir même sur l'antenne de RTL, son inquiétude quant à la pérennité des activités de son groupe en France et menace même de les suspendre purement et simplement. Le gouvernement n'a pas d'autre choix que de faire pression sur la CNCL pour l'attribution, en compensation, du sixième réseau hertzien occupé par TV6 à la CLT en lui interdisant toutefois d'en être l'actionnaire majoritaire et de nommer sa chaîne RTL afin de ne pas rendre cet échange de bons procédés trop visible. Le groupe est donc contraint de modifier rapidement son projet initial RTL6, qui consistait à installer sur ce réseau RTL Télévision après l'avoir reformatée et s'associe donc à la Lyonnaise des Eaux, qui prend la majorité du capital, sur un nouveau projet de chaîne de télévision, baptisé Métropole Télévision (comme pour mieux affirmer son caractère national et français), confié à l'ancien PDG d'Antenne 2, Jean Drucker, chargé de présenter cette candidature à la CNCL. 


Naissances : 

 

Rina Ketty, de son vrai nom Cesarina Picchetto, née le 1er mars 1911 à Sarzana, dans la province de La Spezia, en Ligurie et morte à Cannes le 23 décembre 1996, est une chanteuse française d'origine italienne. Elle est l'interprète de plusieurs chansons qui l'ont rendue célèbre : J'attendrai, Sombreros et mantilles, Les Roses blanches, etc.

Résultat de recherche d'images pour "rina ketty"On croit généralement que Rina Ketty est native de Turin ; cependant, elle est née en réalité à Sarzana, une petite ville de Ligurie près de La Spezia, le 1er mars 1911 dans le vieux quartier de la Vetraia (son certificat de baptême no 586 est conservé dans la paroisse de Saint André). Elle arrive à Paris dans les années 1930 pour y retrouver ses tantes. Elle découvre alors avec ravissement l'atmosphère de la Commune Libre de Montmartre. Elle commence à se produire dans les cabarets du quartier, en particulier en 1934 au Lapin Agile, où elle interprète des chansons de Paul Delmet, Gaston Couté, Théodore Botrel, Yvette Guilbert. En 1936, elle enregistre ses premiers morceaux dont La Madone aux fleurs, Près de Naples la jolie ou encore Si tu reviens, assez rapidement tombés dans l'oubli. En 1938, elle accède à la notoriété avec la reprise de succès italiens : Rien que mon cœur, qui obtient le Grand Prix du disque, Prière à la Madone. Puis vient la consécration avec la chanson Sombreros et mantilles dont la musique est l'œuvre de l'accordéoniste Jean Vaissade, qu'elle épouse la même année, et les paroles de Chanty.

En 1938, elle interprète le fameux J'attendrai, autre adaptation (paroles françaises de Louis Poterat) d'une chanson italienne écrite par Nino Rastelli (musique de Dino Olivieri), Tornerai, elle-même inspirée du chœur à bouche fermée de Madame Butterfly, de Puccini. Publiée en 78 tours Pathé, la chanson connaît un énorme succès et sera plus tard une des chansons emblématiques du début de la Seconde Guerre mondiale. Pour le moment, l'accent turinois qu'elle cultive fait merveille à la radio, mais aussi à l'ABC, à L'Européen (où elle se produit en 1938), à Bobino (en 1939). Plusieurs compositeurs écrivent en pensant à ce que son charmant phrasé apportera à leurs textes. Ainsi Paul Misraki (Rendez-moi mon cœur, une reprise de Sombreros et mantilles collant plus près à l'actualité espagnole) ou encore Jean Tranchant (Pourvu qu'on chante). En juin 1939, Rina Ketty fait une incursion dans le classique avec Mon cœur soupire, adaptation du Voi che sapete, extrait des Noces de Figaro de Mozart.

En 1940, elle divorce de Jean Vaissade. Compte tenu de son origine italienne, elle se fait prudemment oublier pendant le conflit, se produisant uniquement en Suisse. À la Libération, après une rentrée à l'Alhambra en 1945 et cinq mois de tournée en France, elle ne parvient pas à retrouver son rang de vedette d'avant-guerre. Souvent décrite comme une « chanteuse exotique et sentimentale », elle est en effet supplantée dans le genre par Gloria Lasso, elle-même évincée ensuite par Dalida, qui reprendra le J'attendrai de Rina Ketty en version disco. Son répertoire compte pourtant de nouvelles chansons, comme Sérénade argentine (1948), La Samba tarentelle, La Roulotte des gitans (1950). Elle partira en 1954 s'installer au Canada une dizaine d'années, au Québec et dans l'Ontario, ne chantant plus que son fameux Sombreros et Mantilles, dans des réserves indiennes et même chez les Esquimaux ! Elle tente sans succès un retour sur scène en France, en 1965, se produisant notamment à Nice, puis au Don Camilo, en 1967, et au nouvel Alcazar, en 1968.

Remariée avec Jo Harman, elle devient restauratrice à Cannes, montée du Suquet. En mars 1996, elle effectue une dernière apparition sur scène. Elle meurt le 23 décembre 1996 à l’hôpital des Broussailles à Cannes.

Près de soixante-dix ans après sa création, J'attendrai poursuit sa carrière, notamment au cinéma dans le film allemand de Wolfgang Petersen, Das Boot en 1981, dans la publicité (Renault, MEDEF).

La fameuse chanson "les Roses blanches" de Rina Ketty reprise par Céline Dion. 


Yitzhak Rabin (‭ןיבר קחצי) : né à Jérusalem le 1er mars 1922 – assassiné à Tel Aviv le 4 novembre 1995.

 

Résultat de recherche d'images pour "Yitzhak Rabin 7"Militaire et homme d'État israélien. Après une carrière dans l'armée israélienne au sein de laquelle il atteint le grade de général, il se lance dans une carrière politique. Il devient le cinquième premier ministre d'Israël de 1974 à 1977 puis à nouveau de 1992 jusqu'à son assassinat par un extrémiste juif en 1995.

Il reçoit le prix Nobel de la paix en 1994, notamment pour son rôle actif dans la signature des accords d'Oslo en 1993.

Yitzhak Rabin naît à Jérusalem le 1er mars 1922 sous le mandat britannique, mais il grandit à Tel Aviv à partir de l'âge d'un an. Il suit son principal cursus scolaire dans un lycée agricole jusqu'en 1940 et se destine à devenir ingénieur agricole spécialisé dans l'irrigation. En 1941, il rejoint la section Palmah de la Haganah, lors des formations au kibboutz Ramat Yochanan, et devient officier en 1947. Il se marie en 1948 avec la future Leah Rabin.

Au cours de la Guerre israélo-arabe de 1948-49, Rabin commande la brigade Harel du Palmah. Jusqu'au mois de juin, celle-ci est déployée le long de la route entre Sha'ar HaGai (Bab al-Oued) et Jérusalem. Il participe à l'opération Maccabée et à l'opération Yoram contre Latroun, puis à l'Opération Dani puis à des opérations dans le Néguev. Lors de la guerre des Six Jours en 1967, il est parmi les premiers militaires Israéliens à rentrer dans la vieille ville de Jérusalem.

Rabin quitte Tsahal puis devient ambassadeur aux États-Unis en 1968. En 1973, il est élu député travailliste à la Knesset. Il rejoint le gouvernement en tant que ministre du Travail puis est élu dirigeant de son parti politique. Il succède le 2 juin 1974 à Golda Meir à la tête du gouvernement, en tant que Premier ministre.

Le principal événement marquant de son premier gouvernement est le célèbre raid d'Entebbe au cours duquel les militaires de Tsahal effectuent le sauvetage des passagers d'un avion détourné par un groupe de palestiniens.

Deux crises amènent Yitzhak Rabin à la démission :

  • sa coalition rompt lorsque quatre avions F-15 sont livrés un jour de Chabbat.
  • l'existence d'un compte en banque en dollars américains, au nom de son épouse, est révélé, ce qui était interdit à l'époque par les règles monétaires israéliennes. Yitzhak Rabin reconnaît ce compte en banque et démissionne.

Rabin est réélu Premier ministre en 1992. Il prend une dimension majeure en signant les accords d'Oslo en 1993, créant ainsi l'Autorité palestinienne et cédant pour la première fois un contrôle partiel de certaines zones de la bande de Gaza et de la Cisjordanie aux Palestiniens. Sous son mandat, Yasser Arafat renonce officiellement au recours à la violence et reconnaît Israël dans une lettre officielle. Rabin reconnaît en retour l'OLP le 9 septembre 1993. Autre fait marquant : Rabin signe un traité de paix avec la Jordanie en 1994.

Le 4 novembre 1995, Yitzhak Rabin, âgé de 73 ans, est touché par deux balles tirées à bout portant dans son dos. Ce crime intervient après qu'il a prononcé un discours lors d'une manifestation pour la paix sur la place des rois de Tel Aviv. Mortellement blessé, Rabin meurt sur la table d'opération de l'hôpital Ichilov de Tel Aviv quelques heures plus tard. Son assassin est Yigal Amir, un juif israélien étudiant en droit et opposé aux accords d'Oslo, conclus en 1993 avec les Palestiniens. Il existe de nombreuses théories de complots autour des circonstances de son assassinat (son meurtre a été filmé par Roni Kempler, un photographe amateur, puis diffusé à la télévision israélienne). La date de cet assassinat est commémorée sur la place où il fut tué et qui porte désormais son nom, tout comme un grand nombre de rues et d'associations israéliennes.


Décès : 

 

Jean Le Poulain : né le 12 septembre 1924 à Marseille et mort le 1er mars 1988 à Paris. Il est enterré au cimetière de Montmartre.

 

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Il apprend son métier au cours Simon à Paris à la même époque que Jacqueline Maillan, et obtient un premier prix de Comédie au Conservatoire national supérieur d'art dramatique en 1949. Pendant sa jeunesse, il pratique également le rugby pour lequel il gardera une grande passion.

Jean Vilar le recrute au Théâtre national populaire. Il donne la réplique à Gérard Philipe au théâtre des Champs-Élysées en 1952 (Le Prince de Hombourg d'Heinrich von Kleist).

Jean Le Poulain est en premier lieu un acteur et metteur en scène de théâtre, mais il fait également de nombreuses apparitions au cinéma et à la télévision. Il donne même sa voix dans le Petit Poucet de Bernard Blier en 1975.

Entré à la Comédie-Française en 1978, il en devient sociétaire à partir de 1980, puis administrateur général du 1er septembre 1986 jusqu'à sa mort.

Il a marqué de son empreinte l'émission télévisée Au théâtre ce soir, avec notamment des pièces comme Le Noir te va si bien, De doux dingues, Le Minotaure, où il fut soit acteur, soit metteur en scène, ou les deux à la fois.

En 1974, il s'est vu confier sa propre émission de variétés, intitulée Le Poulain au galop sur la première chaine de télévision.

Il est l'oncle des comédiennes Corinne Le Poulain (1948-2015) et Vannick Le Poulain. 



28/02/2015
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