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Mag à zine international.

Cela s'est passé un 24 février...

MARDI 24 février 2015 - 5 Ventôse CCXXIII 

55ème jour - 9ème semaine de l'année 2015  

 ça c un super beau paysage

Fêtes du jour : Modeste,

Aujourd'hui nous fêtons également les Modestie, Jean-Baptiste, Baptiste, Baptistin.

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.Dicton du jour :  

« À la saint Modeste, repique tes choux, s’il t’en reste. » 


Citations sur l'histoire :

 

« Faites attention à l'Histoire officielle que l'imposture se charge de décrire. » 

 [Chateaubriand] Mémoires d'outre-tombe

 

 « Faire confiance à l’histoire c’est croire les criminels sur parole. »

 [Simone Veil]

 

 « L'Histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies. »

 [Alexis de Tocqueville]

 

« Le talent de l'historien consiste à faire un ensemble vrai avec des traits qui ne sont vrais qu'à demi. »

 [Ernest Renan]

 

« Les hommes font leur histoire, même s'ils ne savent pas l'histoire qu'ils font. » 

[Raymond Aron] 

 

« L’histoire est la science du malheur des hommes. »

[Raymond Queneau]


Citations du jour : 

 

« Désormais, on pourra être sénateur ou député à dix-huit ans, et donc, mis en examen à dix-neuf. »

[Laurent Ruquier]

 

« Il faut être maître de soi pour être maître du monde. »

[Charles Quint

 

«  J’ai toujours fait une différence entre l’homme et le pilote. Si la réputation du pilote n’est plus idéale, ce n’est pas grave. Seule celle de l’homme est essentielle. »

[Alain Prost

 

« Je suis convaincu que la moitié qui sépare les entrepreneurs qui réussissent de ceux qui échouent est purement la persévérance.. »

[Steve Jobs]

 

« En réalité, nous ne savons plus rien, nous ne sommes plus sûrs de rien. Lorsqu'on regarde les oeuvres des anciens, on n'a vraiment pas à faire les malins. »

[Pierre-Auguste Renoir] 


24 février 1848 : naissance de la Seconde République.

 

Résultat de recherche d'images pour "seconde république"La Deuxième République, ou Seconde République, est le régime républicain de la France du 24 février 1848, date de la proclamation provisoire de la République à Paris, jusqu’à la proclamation de Louis-Napoléon Bonaparte comme empereur le 2 décembre 1852, amorcée — jour pour jour l’année précédente — par un coup d’État. Elle fait suite à la monarchie de Juillet et est remplacée par le Second Empire.

La Deuxième République se distingue des autres régimes politiques de l’histoire de France d’abord par sa brièveté, ensuite parce que c’est le dernier régime à avoir été institué à la suite d’une révolution. C’est enfin le régime qui applique pour la première fois le suffrage universel masculin en France et abolit définitivement l’esclavage dans les colonies françaises. Après une période transitoire où un gouvernement relativement unanime prend des mesures sociales demandées par la frange ouvrière des révolutionnaires, le régime se stabilise et évince les socialistes, puis se dote d’une constitution.

Dès décembre 1848, la République a un président, Louis-Napoléon Bonaparte, élu pour quatre ans comme champion (jugé manipulable) du parti de l’Ordre. S’ensuivent plusieurs années de politique conservatrice, marquées notamment par la loi Falloux qui implique plus fortement l’Église catholique dans le domaine de l’éducation et la nette restriction du suffrage universel pour freiner le retour de la gauche, incarnée par la Montagne. Les conceptions sociales de Bonaparte l’éloignent du parti qui l’a amené au pouvoir, et il rassemble progressivement autour de sa personne une nouvelle sphère bonapartiste, tandis que le parti de l’Ordre espère faire arriver à la présidence, en 1852, un candidat monarchiste.

Bonaparte, à qui la Constitution interdit de se représenter au terme de son mandat, fait pression pour obtenir qu’elle soit amendée, mais en vain. Il orchestre donc avec ses proches le coup d’État du 2 décembre 1851 qui lui permet par la suite d’instaurer un régime autoritaire, approuvé par le peuple par le biais d’un plébiscite. L’année suivante, Bonaparte reçoit la dignité impériale, mettant fin au régime au profit du Second Empire. Le souvenir de la fin agitée de la Deuxième République marque durablement la classe politique française, qui refusera pendant plus de cent ans que le président de la République puisse à nouveau être élu au suffrage universel. 


Naissances : 

 

Charles de Habsbourg dit Charles Quint : né le 24 février 1500 à Gand, dans le comté de Flandre (Pays-Bas des Habsbourg), décédé le 21 septembre 1558 au monastère de Yuste dans la province d'Estrémadure (Espagne).

 

Résultat de recherche d'images pour "Charles Quint"Prince de la maison de Habsbourg, fils de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle, maître notamment de l'Espagne et de son empire colonial, des dix-sept provinces des Pays-Bas, du royaume de Naples, des possessions des Habsbourg, élu empereur d'Allemagne en 1519, est le monarque chrétien le plus puissant de la première moitié du XVIe siècle.

Excepté sa dernière dignité, qui est élective, cette accumulation de pouvoirs est le résultat involontaire d'une politique d'alliances matrimoniales qui a abouti à faire de lui l'héritier de cinq dynasties : arrière-petit-fils de Charles le Téméraire, petit-fils de Maximilien d'Autriche, d'Isabelle la Catholique, reine de Castille et de Ferdinand, roi d'Aragon et roi de Naples, il est duc de Bourgogne sous le nom de Charles II, roi d'Espagne sous le nom de Carlos I, mais est passé à la postérité comme l'empereur romain germanique Karl V., nom rendu en français par « Charles Quint ».

Son règne est marqué par l'essor aux Pays-Bas bourguignons de la ville d'Anvers, comme première place financière mondiale.

Il est le dernier empereur germanique à nourrir le rêve carolingien d'un Empire prenant la tête de la Chrétienté. Cette volonté d'unité chrétienne face à la progression de l'Empire ottoman dans les Balkans et en Méditerranée est cependant systématiquement combattue par l'opposition des rois de France François Ier et Henri II, et remise en cause par la Réforme protestante, initiée par Martin Luther à partir de 1517. Aux problèmes extérieurs qui se posent pendant tout son règne, s'ajoutent des révoltes en Castille, en Allemagne, en Flandre et en Brabant, qui affaiblissent par moment les bases de son pouvoir.

Au terme d'une vie de combats, miné et désabusé par ses échecs face à la France, aux luthériens et à sa propre famille, il se dépouille progressivement de ses pouvoirs. Par une série de conventions avec son frère Ferdinand, il lui cède les duchés autrichiens. Le 25 octobre 1555, à Bruxelles, il abdique ses droits sur les Pays-Bas, désormais unis et officiellement séparés du Saint-Empire, en faveur de son fils Philippe, déjà duc de Milan et roi de Naples. Il lui cède ses droits sur l'Espagne en 1556 et un peu plus tard, au seuil de la mort, ceux sur le comté de Bourgogne.


Michel Legrand : né le 24 février 1932 à Paris 20e, dans le quartier de Ménilmontant.

 

Résultat de recherche d'images pour "Michel Legrand"Musicien compositeur et arrangeur français, sa carrière de compositeur pour le cinéma lui a valu de remporter trois Oscars.

Fils du compositeur Raymond Legrand (1908-1974) et de Marcelle Der Mikaëlian, la sœur du chef d'orchestre Jacques Hélian d'origine arménienne, Michel Legrand étudie le piano et l'écriture au Conservatoire de Paris de 1942 à 1949, dans les classes de Lucette Descaves et Nadia Boulanger notamment. Tout comme sa sœur aînée Christiane Legrand, qui sera successivement membre de groupes de jazz vocal tels que les Blue Stars, les Double Six et les Swingle Singers, il se prend de passion pour le jazz après avoir assisté en 1947 à un concert de Dizzy Gillespie (avec qui il collaborera quelques années plus tard, écrivant en 1952 les arrangements pour l'orchestre à cordes qui accompagne le trompettiste dans ses concerts européens).

En 1951, alors qu'il n'a que 19 ans, il écrit des arrangements pour l'orchestre de son père, qui l'introduit dans l’univers de la chanson de variété, et commence une carrière d’accompagnateur et d'arrangeur pour Jacqueline François, Henri Salvador, Catherine Sauvage et Zizi Jeanmaire. Maurice Chevalier l'engage comme directeur musical.

En 1954, à la demande de la firme américaine Columbia et grâce à Jacques Canetti producteur musical chez Philips qui a passé un accord avec cette firme, il offre des relectures jazzy de rengaines françaises. L'album I Love Paris est un énorme succès (8 millions d'exemplaires écoulés) ; la reconnaissance de Legrand se fait internationale. Influencé par Stan Kenton, il mène une brève carrière de jazzman comme leader : Holiday in Rome en 1955, Michel Legrand Plays Cole Porter en 1957, Legrand in Rio en 1958. Pour Legrand Jazz, il enregistre à New York en 1958 avec Miles Davis, John Coltrane et Bill Evans, devenant l'un des premiers Européens à travailler avec les maîtres du jazz moderne.

En 1957, il est invité au Festival mondial de la jeunesse de Moscou.

Certaines compositions de Michel Legrand, telles La valse des Lilas (en anglais : Once upon a summer time, Chet Baker, Bill Evans), la Chanson de Maxence (You must Believe in Spring) ou encore le thème principal de la bande originale du film Un été 42 (The summer knows), sont devenues des standards de Jazz.

Le tournant des années 1960 et l'émergence de la Nouvelle Vague vont ancrer définitivement Michel Legrand dans le monde de la musique de film. Il travaille pour Agnès Varda (Cléo de 5 à 7 en 1962), Jean-Luc Godard (Une femme est une femme en 1961, Vivre sa vie en 1962 et Bande à part en 1964) et surtout Jacques Demy (Lola en 1961, Les Parapluies de Cherbourg en 1964, Les Demoiselles de Rochefort en 1967, Peau d'âne en 1970) avec qui il invente la comédie musicale à la française. Ainsi Les Parapluies de Cherbourg est un film chanté en continu où tous les dialogues sont inspirés par la musique, ce qui était novateur à l'époque.

En 1966, après avoir été nommé aux Oscars pour son travail sur Les Parapluies de Cherbourg, il décide d'aller tenter sa chance à Hollywood et s'installe à Los Angeles. Son amitié avec Quincy Jones et Henry Mancini l'aide grandement à se faire une place dans ce milieu hautement concurrentiel et lui permet de rencontrer les paroliers Alan et Marilyn Bergman. Il compose en 1968 la bande originale de L'Affaire Thomas Crown de Norman Jewison et particulièrement la chanson The Windmills of Your Mind (Les Moulins de mon cœur) pour laquelle lui sera décerné l'année suivante l'Oscar de la meilleure chanson originale.

Deux ans plus tard, il reçoit l'Oscar de la meilleure musique de film pour Un été 42 de Robert Mulligan (1971) dont la chanson-thème The Summer Knows par Barbra Streisand rencontre le succès. Entre 1971 et 1975, nommé vingt-sept fois aux Grammy Awards, il en remporte cinq. Il décroche un troisième Oscar pour Yentl de Barbra Streisand en 1983. La même année, il compose la bande sonore de Jamais plus jamais de Irvin Kershner, ultime James Bond avec Sean Connery dont la chanson-titre est écrite par Alan et Marilyn Bergman. Il a composé à ce jour plus de deux cents musiques pour le cinéma et la télévision.


Steven Paul Jobs, dit Steve Jobs : né à San Francisco, 24 février 1955, décédé à Palo Alto, 5 octobre 2011.

 

Entrepreneur et inventeur américain, souvent qualifié de visionnaire, et une figure majeure de l'électronique grand public, notamment pionnier de l'avènement de l'ordinateur personnel, du baladeur numérique, du smartphone et de la tablette tactile. Cofondateur, directeur général et président du conseil d'administration d'Apple Inc, il dirige aussi les studios Pixar et devient membre du conseil d'administration de Disney lors du rachat en 2006 de Pixar par Disney.

Résultat de recherche d'images pour "Steven Paul Jobs"Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne créent Apple le 1er avril 1976 à Cupertino. Au début des années 1980, Steve Jobs saisit le potentiel commercial des travaux du Xerox Parc sur le couple interface graphique/souris, ce qui conduit à la conception du Lisa, puis du Macintosh en 1984, les premiers ordinateurs grand public à profiter de ces innovations. Après avoir perdu une lutte de pouvoir à la tête d'Apple avec le directeur général qu'il avait pourtant recruté, John Sculley, il quitte l'entreprise en septembre 1985 pour fonder NeXT.

En 1986, il rachète la division Graphics Group de Lucasfilm, la transforme en Pixar Animation Studios et rencontre le succès commercial en 1995 avec Toy Story, un film dont il est le producteur délégué. Il reste directeur-général propriétaire de la compagnie (à 50,1 %) jusqu'à son acquisition par la Walt Disney Company en 2006.

Début 1997, Apple, alors au bord de la faillite, rachète NeXT. L'opération permet à Steve Jobs de revenir à la tête de la firme qu'il a cofondée et fournit à Apple le code source de NeXTSTEP à partir duquel est développé le système d'exploitation Mac OS X. Il supervise durant les quatorze années suivantes la création, le lancement et le développement de l'iMac (1998), de l'iPod, d'iTunes et de la chaîne de magasins Apple Store (2001), de l'iTunes Store (2003), de l'iPhone (2007) et de l'iPad (2010), présentant les différents produits à un rythme pluriannuel lors de ses fameuses keynotes et faisant de son entreprise une des plus riches au monde au moment de sa mort.

En 2003, Steve Jobs apprend qu'il est atteint d'une forme rare de cancer pancréatique. Il passe les années suivantes à lutter contre la maladie, subissant plusieurs hospitalisations et arrêts de travail, apparaissant de plus en plus amaigri au fur et à mesure que sa santé décline. Il meurt le 5 octobre 2011 à son domicile de Palo Alto, à l'âge de cinquante-six ans. Sa mort soulève une importante vague d'émotion à travers le monde.

Steven Paul Jobs naît d'un père d'origine syrienne étudiant en sciences politiques, Abdulfattah « John » Jandali (arabe : عبدالفتاح جندلي), et de Joanne Carole Schieble, américaine d'origine suisse. Ils ne sont à l'époque pas mariés. Alors que Joanne est enceinte, son père la menace de la priver de son héritage si elle épouse un non catholique, si bien qu'elle se rend chez un avocat de San Francisco pour trouver une famille adoptive.

Le nouveau-né est alors adopté par Paul Reinhold Jobs (1922–1993) et Clara Jobs, née Hagopian d'origine arménienne (1924–1986). Adulte, lorsqu'il est questionné à propos de ses parents adoptifs, Jobs répond que Paul et Clara Jobs « sont ses parents ». Dans sa biographie autorisée, il déclare que ce sont ses parents à 1 000 %. Quant à ses parents biologiques, ils se marient en 1955 et ont un second enfant, Mona Simpson en 1957, puis divorcent en 1962.

Lorsque Steve a deux ans, ses parents adoptent une fille, Patty. Trois ans plus tard, la famille Jobs déménage de San Francisco pour s'installer à Mountain View en Californie suite à la mutation de Paul Jobs à Palo Alto. Paul est alors machiniste pour une entreprise qui fabrique des lasers, et apprend à son fils des rudiments d'électronique, tout comme à se servir de ses mains. Pour sa part, Clara est comptable et apprend à Steve à lire avant qu'il aille à l'école.

Jobs entame sa scolarité à la Monta Loma Elementary à Mountain View puis intègre la toute proche Crittenden Middle School mais, suite à des problèmes scolaires, il lance un ultimatum à ses parents : soit ils le font changer d'établissement, soit il arrête l'école. La famille déménage alors cinq kilomètres plus au sud, au 2066 Crist Drive à Los Altos, ce qui permet à Steve de poursuivre son cursus scolaire à la Cupertino Middle School puis à la Homestead High School à Cupertino. Larry Lang, un ingénieur qui habite à cent mètres de leur ancienne maison et chez qui Jobs passe de nombreuses soirées, le fait entrer au club des Explorateurs d'Hewlett-Packard. Quinze élèves s'y réunissent tous les mardis soir dans la cafétéria de l'entreprise et font venir un ingénieur en informatique de la société pour parler de ses travaux. Suite à l'une de ces conférences, il convie l'un des élèves à visiter son laboratoire, c'est à cette occasion que le jeune Steve voit le premier ordinateur de bureau qu'Hewlett-Packard développe, le 9100A. Âgé de treize ans, il n'hésite pas à téléphoner à William Hewlett, le président de l'entreprise qui porte en partie son nom. Steve est en train de construire un fréquencemètre et il a besoin de pièces. Ils discutent pendant vingt minutes, Hewlett lui expédie les composants dont il a besoin et lui offre un emploi d'été dans son entreprise.

Après sa première année à Homestead High, Steve Jobs travaille donc durant l'été sur l'une des chaînes d'assemblage d'Hewlett-Packard. À la même époque, un camarade de classe de Homestead High, Bill Fernandez, lui présente Steve Wozniak. Ils partagent la même passion de l'électronique, ils deviennent amis et réalisent ensemble de nombreux canulars. En septembre 1971, les deux Steve mettent la main sur un article du magazine Esquire qui explique comment fabriquer une blue box, un appareil qui permet de passer des appels longue distance de façon entièrement gratuite en fraudant donc les compagnies téléphoniques, et plus précisément AT&T. Ils décident alors d'en monter et de les vendre. Selon Jobs, cette expérience est à l'origine d'Apple.

En 1972 à sa sortie de Homestead High, il décide de poursuivre ses études à Reed College à Portland dans l'Oregon où il rencontre Daniel Kottke. À la suite de plusieurs lectures d'ouvrage sur la spiritualité orientale lors de cette première année à Reed, ils deviennent tous les deux végétariens. Toujours à Reed College, il rencontre un autre adepte de la spiritualité orientale et son futur gourou, Robert Friedland. Ce dernier dirige une grande ferme communautaire de cent hectares, l'All One Farm, où le jeune Steve se rend souvent.

Très vite, Jobs se rend compte qu'il s'ennuie à Reed, se trouvant dans l'obligation de suivre un certain nombre de cours qui ne l'intéressent pas. Il décide donc d'abandonner ce cursus, sans en informer ses parents qui se sont pourtant littéralement ruinés pour l'y inscrire, et se choisit d'autres cours où il se rend en tant qu'auditeur libre. En 2005, Steve Jobs déclare « Si je n'avais pas suivi ce cours de calligraphie, le Mac n'aurait jamais eu autant de polices d'écriture et des polices à espacement proportionnel. ».

C'est une période où Steve Jobs expérimente assidument le LSD en écoutant les disques de Bob Dylan, des Beatles et des groupes phares de la contre-culture californienne. Il déclare plus tard que prendre du LSD a été l'une des deux ou trois expériences les plus importantes de sa vie. Il évoque cette substance psychotrope hallucinogène comme une des principales raisons de sa réussite, pour lui avoir ouvert l'esprit en grand. Il déclare également : « Bill Gates aurait l'esprit bien plus ouvert si, plus jeune, il avait essayé l'acide une fois ou s'il s'était rendu dans un Âshram ».


Alain Prost (Alain Marie Pascal Prost) : né le 24 février 1955 à Lorette dans la Loire.

 

Résultat de recherche d'images pour "prost"Pilote automobile français. Quadruple champion du monde des pilotes de Formule 1 en 1985, 1986, 1989 et 1993, victorieux de 51 Grand Prix de Formule 1 pour 199 départs entre 1980 et 1993, celui que l'on surnomme « Le Professeur » est considéré comme l'un des plus grands pilotes de l'histoire de son sport.

Alain Marie Pascal Prost, fils d'André Prost et Marie-Rose Karatchian (née en France d'origine arménienne), est né le 24 février 1955 à Lorette, une ville située à une quinzaine de kilomètres de Saint-Chamond dans la Loire, où il a vécu toute son enfance et adolescence avec son frère aîné Daniel Prost. Adolescent il pratique de nombreux sports tels que le football. Il envisage une carrière de professeur de gymnastique avant de découvrir le karting à l'âge de 14 ans durant des vacances familiales sur la Côte d'Azur. La scène se déroule sur le parking de la Siesta, à Antibes, et c'est avec un bras dans le plâtre qu'il remporte la course improvisée. Cet événement est déterminant pour sa future carrière sportive.

Alain Prost est domicilié en Suisse depuis 1983 (à Yens puis à Nyon), et est marié à Anne-Marie Prost (née Anne-Marie Barges le 14 février 1955) depuis le 1er août 1980.

Il a trois enfants : Nicolas Prost (né le 18 août 1981), Sacha (né le 30 mai 1990) et Victoria (née le 10 avril 1996). Son premier fils, Nicolas, s'est à son tour lancé dans le sport automobile. Il remporte en 2010 et en 2011 le Trophée Andros des courses sur glace pour voitures électriques et il compte faire des essais avec une Formule 1 en 2011.

Prost gagne de nombreux titres dans sa jeunesse. En karting, il est d'abord champion d’Europe junior et champion de France junior en 1973. L'année suivante, il devient champion de France senior de karting. Il effectue son service national à Bitburg (512e régiment du train) et Trèves (Allemagne) (51e régiment de transmissions). Il est lauréat du Volant Elf en 1975 puis, avec une domination écrasante (il remporte douze courses sur treize) en Formule Renault française remporte les championnats d'Europe Formule Renault en 1977. Il gagne ensuite les titres de champion de France et d'Europe de Formule 3 en 1979. Fin 1979, Prost fait ses premiers tours de roue en Formule 1 sur une McLaren Racing à l'occasion d'un test comparatif avec l'espoir Kevin Cogan. Prost subjugue le directeur de l'écurie Teddy Mayer en réalisant de meilleurs chronos que John Watson, le pilote titulaire de l'écurie, ce qui lui vaut d'être recruté pour la saison suivante. Alain Prost dispute sa première course de Formule 1 le 13 janvier 1980 sur le circuit Oscar Alfredo Galvez à Buenos Aires pour le Grand Prix d'Argentine. Dès sa première année, il s'affirme comme l'un des pilotes les plus prometteurs de sa génération mais la médiocrité de son matériel ne lui permet pas de lutter avec les meilleurs. Il termine quatre courses dans les points, dont son premier Grand Prix, et est finalement seizième du classement des pilotes avec cinq points[8]. Fin 1980, malgré l'arrivée chez McLaren d'une nouvelle et ambitieuse équipe dirigeante avec à sa tête Ron Dennis, Prost résilie son contrat de deux ans et rejoint l'écurie française Renault-Elf.

En 1981, Alain Prost devient pilote pour Renault-Elf et a pour coéquipier son compatriote René Arnoux. Des problèmes apparaissent entre les deux pilotes dès le début de la saison, Prost étant immédiatement plus rapide qu'Arnoux pourtant plus expérimenté. Prost ne termine pas les deux premiers Grands Prix à cause de collisions avec Andrea de Cesaris au Grand Prix des États-Unis Ouest et Siegfried Stohr au Grand Prix du Brésil. Il monte sur le podium pour la première fois de sa carrière au Grand Prix d'Argentine. S'il ne termine aucune des quatre courses suivantes, il décroche sa première victoire à l'occasion du Grand Prix de France sur le Circuit automobile de Dijon-Prenois avec deux secondes d'avance sur son ancien équipier John Watson. Alain Prost signe deux autres victoires cette année-là, aux Pays-Bas et en Italie, et réalise la première pole position de sa carrière en Allemagne. Il se classe finalement cinquième du championnat, à sept points du champion du monde Nelson Piquet.

En 1982, Prost remporte les deux premiers Grands Prix de la saison, en Afrique du Sud et au Brésil et s'affirme comme un des favoris au championnat. Sa relation avec Arnoux se détériore après le Grand Prix de France : Prost croyait avoir passé un accord avec son coéquipier pour que ce dernier l'aide pendant la course mais Arnoux fait sa course et remporte le Grand Prix devant Prost. Quelques erreurs de jeunesse, une fiabilité aléatoire de sa voiture et cette rivalité contre-productive avec René Arnoux lui font rater le titre. Il ne termine que quatre autres fois dans les points et ne remporte pas d'autre victoire. Bien qu'il ait abandonné sept fois, et perdu trois courses dans les derniers tours (Monaco, Zeltweg, Dijon), il termine quatrième au classement des pilotes.

La saison 1983 est un nouvel échec pour Prost bien qu'Arnoux ait quitté l'écurie et soit remplacé par Eddie Cheever, clairement deuxième pilote. Après un début raté (la nouvelle RE40 n'est pas prête à Rio), la première partie de saison est ensuite parfaitement maîtrisée avec quatre victoires dans les onze premières courses mais au Grand Prix des Pays-Bas, il s'accroche avec Nelson Piquet dans la courbe « Tarzan », provoquant son abandon, mais sort aussi de la piste au 41e tour et rate ainsi une bonne occasion d'augmenter son avance sur lui. Deux semaines plus tard à Monza, il casse son turbocompresseur au 26e tour alors que Piquet gagne la course et réduit l'écart au classement des pilotes. Le Grand Prix d'Europe voit le Brésilien l'emporter devant le Français, cependant Prost reste en tête du championnat avant le dernier Grand Prix de la saison. En Afrique du Sud, pour la deuxième fois en trois courses, Prost casse son turbocompresseur au 36e tour et laisse Nelson Piquet et sa Brabham-BMW, troisième de l'épreuve, remporter le championnat avec deux points d'avance. Cette défaite est synonyme de divorce brutal avec Renault, avec laquelle ses rapports, et notamment avec le directeur sportif Gérard Larrousse, s'étaient détériorés au fil des mois. Prost, laissé libre par Renault, rejoint McLaren qui ne laisse pas passer l'occasion de le récupérer.

L'équipe McLaren que Prost retrouve début 1984 n'a plus grand-chose à voir avec celle qu'il avait quittée fin 1980. Sous l'impulsion de son directeur général Ron Dennis, de l'ingénieur John Barnard et du motoriste Porsche, c'est la meilleure écurie du plateau. Prost conduit la McLaren MP4/2 avec un moteur TAG Porsche. Dominateur en piste, et bien qu'il remporte sept courses, Prost est à nouveau défait au championnat : il s'incline pour un demi-point face à son équipier Niki Lauda, plus régulier. Il est cependant le premier depuis Jim Clark en 1963 à gagner sept courses en une saison, le record de l'époque.

Le championnat du monde de Formule 1 1985 est une excellente saison pour Prost qui remporte cinq des seize courses. À Saint-Marin, Prost a aussi franchi la ligne en première position devant Elio De Angelis mais il est disqualifié parce que sa monoplace présente un poids non réglementaire sur la balance. Prost décroche facilement son premier titre mondial des pilotes dès l'antépénultième course de l'année sur le circuit de Brands Hatch en Angleterre. Il remporte le championnat avec 23 points d'avance sur Michele Alboreto et devient le premier Français à remporter le championnat du monde de Formule 1. Cette performance lui vaut d'obtenir la Légion d'honneur en 1985.

Avant le dernier Grand Prix de la saison 1986 dans les rues d'Adelaïde en Australie, Nigel Mansell possède six points d'avance sur Prost et sept sur Nelson Piquet. Mansell et Piquet, les pilotes Williams-Honda, ont une voiture plus performante que celle de Prost. Mansell signe la pole position devant Piquet, et Prost part de la deuxième ligne avec Ayrton Senna. Senna casse son moteur avant que le pneu arrière gauche de Mansell n'éclate au 63e des 82 tours. Obligé d'abandonner, il laisse Piquet et Prost se disputer la victoire. Pour un peu plus de quatre secondes, Prost remporte le Grand Prix et son deuxième titre de champion du monde.

En 1987, le déclin des McLaren-TAG Porsche se poursuit, et Prost est impuissant face aux Williams-Honda. Rosberg ayant pris sa retraite, Stefan Johansson devient le coéquipier de Prost. Prost rentre dans l'histoire en remportant au Portugal la 28e victoire de sa carrière, battant le record de Jackie Stewart qui datait de 1973. Prost remporte aussi le Grand Prix du Brésil. Parti cinquième, il choisit une configuration différente des autres pilotes, fait un seul arrêt, et finit premier de la course avec 40 secondes d'avance sur le second. Prost finit la saison à la quatrième place avec 46 points, soit trente points de moins que le champion du monde Nelson Piquet.

Alain Prost effectue un retour victorieux chez Williams-Renault en 1993. Nigel Mansell qui a dominé la saison 1992 avec la Williams-Renault, quitte l'équipe pour courir en CART lorsqu'il entend que Prost va le rejoindre chez Williams. Le contrat de Prost comprend une clause lui assurant de ne pas avoir Senna comme coéquipier. Le pilote d'essai, Damon Hill, remplace Riccardo Patrese qui rejoint Benetton. Après de rudes combats contre son coéquipier et Ayrton Senna, qui conduit une McLaren qui ne dispose pas des avancées technologiques de la Williams-Renault, Prost décroche son quatrième titre de champion du monde des pilotes. Épuisé par une année au cours de laquelle il n'aura été épargné ni par les critiques, y compris celles de son employeur, ni par certaines décisions tendancieuses du pouvoir sportif, Prost raccroche ses gants de pilote. Sur le podium d'Adélaïde, sa dernière course, Prost et Senna se félicitent mutuellement. 


Laurent Ruquier, né le 24 février 1963 au Havre (Seine-Maritime).

 

Résultat de recherche d'images pour "laurent ruquier"Animateur de télévision et de radio, producteur de télévision et de théâtre et humoriste français. Chroniqueur, il est également parolier, écrivain, auteur de théâtre et propriétaire de théâtre. Il présente notamment On n'est pas couché, diffusé sur France 2 chaque samedi soir en seconde partie de soirée depuis 2006.

Laurent Ruquier, issu d'une famille au niveau de vie modeste, est le cadet d'une fratrie de cinq enfants[2]. Son père, Roger Ruquier, aujourd'hui disparu, était chaudronnier aux chantiers du Havre et sa mère, Raymonde Ruquier (née en 1924), est femme au foyer. Au lycée, Laurent divertit ses camarades en publiant ses premières satires dans le journal de l’école. D'abord destiné à des études de comptable (il obtient un DEUG AES, administration économique et sociale à l'université de Rouen antenne du Havre ainsi qu'un DUT GEA, Gestion des Entreprises et des administrations en formation continue à l'université du Havre), il suivit les cours de droit constitutionnel de Patrice Gélard. Sur les conseils de ce dernier, il s’est finalement tourné vers l’humour. Son maître à penser est Pierre Doris, qu’il affectionne tout particulièrement pour son humour noir.

En 1980, RTL souhaite tester de nouveaux animateurs pendant l'été et son animateur Jean-Bernard Hebey lance un concours dans ce but. En cachette, le jeune Ruquier envoie à la radio une cassette de démonstration et est engagé comme stagiaire pour trois jours alors qu'il vient de commencer son premier job d'été comme manutentionnaire chez Auchan. Le 14 août 1980, de 23 h 30 à minuit, il passe à l'antenne de RTL et touche, pour son émission unique intitulée On n'est des andouilles, son premier cachet de 150 francs (23 €). Parallèlement pour payer ses études, il fait des petits boulots, dont celui qu'il juge ingrat de pointeau aux chantiers navals du Havre. Entre 1983 et 1986, Ruquier fait ses débuts sur des radios locales du Havre : Radio Force 7, Radio Porte Océane, Radio Grand Large puis Radio FMR à Rouen. Participant bénévolement à cette aventure des radios libres, il travaille comme pion pendant deux ans au lycée François-Ier du Havre. Sur Radio Force 7, il présente notamment Les Bonnes Têtes et Les Petites Têtes, reprenant le concept de l'émission Les Grosses Têtes de RTL, avec des humoristes locaux et d'autres animateurs de la station.

En 1986, il effectue 21 mois de service national comme objecteur de conscience à la Direction régionale des Affaires culturelles.

En 1987, poussé par sa tante, il contacte l'animateur de radio et journaliste Jacques Mailhot, alors animateur de l'Oreille en coin sur France Inter, qui est séduit par ses textes. Grâce à lui, Laurent Ruquier réalise le 25 avril 1987 sa première expérience de télévision dans l'émission Paris Kiosque que Jacques Mailhot anime pendant trois mois sur France 3 Île-de-France, et il se voit offrir l’opportunité de se produire à Paris sur la scène du Caveau de la République, une occasion en or pour l'humoriste de se faire connaître hors des limites de sa région natale.

En 1988, et pendant deux ans, il est nègre pour le compte de Jean Amadou et Maryse, leur rédigeant des chroniques impertinentes dans le cadre de l'émission matinale quotidienne sur Europe 1. La deuxième année, il y fait une chronique de 2 minutes. Le directeur des programmes de la station Patrice Blanc-Francard, le convainc à cette époque de consulter un orthophoniste pour rééduquer sa mauvaise voix, doublée d'un cheveu sur la langue. Il profite également des conseils de relooking de ses amis pour changer son image.

En 1989, il propose sa candidature à Jacques Martin qui a émis l'idée de remonter une émission dans le style du Petit Rapporteur. Jacques Martin accepte et le prend comme chroniqueur pendant un an dans Ainsi font, font, font… qui voit le jour en 1990 sur Antenne 2.

En 1990, Pierre Bouteiller, directeur de France Inter, lui confie une émission d'été sur sa station, puis l'engage pour collaborer au Vrai-Faux journal qu’anime Claude Villers.

Le 20 mars 2014, sur l'antenne de RTL, lors de la matinale de Laurent Bazin, Christopher Baldelli, président du directoire de RTL, annonce l'arrivée de Laurent Ruquier aux commandes des Grosses Têtes, à partir de la rentrée 2014, en remplacement de son animateur historique Philippe Bouvard. À la suite de l'arrivée de l'animateur, la radio gagne un point d'audience (par rapport à l'année précédente) avec près de 12,2 % d'audience cumulée.

 


Décès : 

François Ier de Lorraine, 2e duc de Guise : né le 17 février 1520, Bar-le-Duc, décédé le 24 février 1563, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin.

 

Résultat de recherche d'images pour "François Ier de Lorraine"Militaire et homme d’État français du XVIe siècle. Il fut l'un des meilleurs chefs d'armée du roi Henri II et le principal chef catholique pendant la première guerre de religion. Il est comte, puis duc d'Aumale et pair de France, marquis de Mayenne, baron, puis prince de Joinville, grand chambellan, grand veneur, et grand maître (1559). Compagnon d’enfance d'Henri d'Orléans (futur Henri II), François de Guise est un chef militaire de renom, à la tête d’un puissant lignage. Il gouverne la France sous le règne de François II de France (1559-1560) avec son frère Charles de Lorraine (1524-1574), et s’illustre comme le chef des catholiques durant la première guerre de religion. Il meurt assassiné pendant le siège d'Orléans, le 24 février 1563.

François de Guise naît au château de Bar en 1520. Il est le fils aîné de Claude de Lorraine, premier duc de Guise et le petit-fils du duc de Lorraine René II. Sa mère Antoinette, est une princesse de la maison de Bourbon. Le 29 avril 1548, il épouse Anne d'Este, petite-fille de Lucrèce Borgia, fille d'Hercule II d'Este, duc de Ferrare, de Modène et de Reggio, et de Renée de France, la fille de Louis XII et d'Anne de Bretagne.

En 1544, François de Lorraine prend part au siège de Boulogne contre les Anglais, au cours duquel il est grièvement blessé au visage, ce qui, selon certains auteurs, lui a valu d'être surnommé « le Balafré »[1]. Chef de guerre d'une grande audace, il est nommé gouverneur de Metz après l'annexion de la ville par Henri II. En 1552, il défend victorieusement la ville, assiégée par 55 000 Impériaux, obligeant Charles Quint à lever le siège. En 1554, il participe à la bataille de Renty, puis en 1556-1557, il prend la tête de l'expédition qui, en Italie, essaie vainement de reprendre Naples aux Espagnols. À son retour, il est nommé lieutenant général du royaume et reprend Thionville aux Impériaux. En 1558, il reprend Calais aux Anglais à la suite d'une manœuvre audacieuse : les marais autour de la ville étant gelés, il fait passer les canons français sur ceux-ci, et prend ses ennemis par surprise.

Sous le règne d'Henri II, le duc de Guise forme avec sa famille un parti hostile aux Montmorency. La prise de Calais en 1558 et le mariage la même année de sa nièce Marie Stuart (fille de sa sœur Marie de Guise) avec le dauphin François éclipsent momentanément le connétable de France de la faveur royale. Quand Henri II meurt, son fils aîné François II, époux de sa nièce, monte sur le trône. Le jeune roi laisse les oncles de son épouse gouverner. François de Guise et son frère, le cardinal de Lorraine, véritable tête politique de la famille, deviennent les maîtres du royaume. La famille des Guise est au summum de sa puissance tout en étant de plus en plus contestée. Fervent défenseur du catholicisme, le duc de Guise fait réprimer dans le sang, en 1560, la Conjuration d'Amboise, soutenue secrètement, sans doute, par Louis de Bourbon, prince de Condé.

Après la mort prématurée du roi François II en décembre 1560, Catherine de Médicis, régente du Royaume, mène une politique de tolérance envers le culte réformé. Le duc de Guise et son parti, opposés à cette politique, sont écartés de la cour et du pouvoir. Le 1er mars 1562, sur les terres du duc en Champagne, des affrontements dont les responsabilités sont discutées par les historiens ont lieu entre ses gens et des protestants qui célébraient leur culte (interdit) dans une grange. Plus de 30 protestants sont tués et 100 sont blessés. Cette affaire, qu'on appelle le massacre de Wassy, provoque une prise d’armes des protestants et déclenche la première des guerres de religion. Commandant l'armée du roi, le duc est vainqueur des huguenots à Rouen, en octobre 1562, et à Dreux, en décembre de la même année; puis il tente de reprendre Orléans. Pendant le siège d'Orléans, un gentilhomme protestant, Jean de Poltrot de Méré, lui tire un coup de pistolet le 18 février 1563. Grièvement blessé, le duc de Guise meurt quelques jours plus tard. Après sa mort, dont les Guise accusent l'amiral de Coligny, Théodore de Bèze et Jean V de Parthenay, le calme revient pour quelque temps dans le royaume.

Anna d'Este, après avoir intenté plusieurs procès contre les chefs protestants, qu'elle soupçonnait d'être les instigateurs de l'assassinat de son mari, se verra imposer le silence par le roi. Elle se remariera en 1566 à Jacques de Savoie, duc de Nemours, autre défenseur de la cause catholique.



24/02/2015
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