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Mag à zine international.

Cela s'est passé un 8 mars...

Dimanche 08 mars 2015 - 17 Ventôse CCXXIII 

67eme  jour -  9eme semaine de l'année 2015 

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Journée internationale de la femme 

 

Fêtes du jour : Jean,

Aujourd'hui nous fêtons également les Jean de Dieu, Apollonius, Apollone, Apollonie, Apolonie, Étienne, Humphroy, Humfrey, Humfroi, Humfroy, Humphrey, Onfroy, Pierre-Henri, Pons, Ryan, Rhian, Rian, Riana, Théophylacte.

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Dicton du jour :  

« De Saint-Jean de Dieu à Saint-Grégoire (12 mars), vents et giboulées font notre désespoir. »

 

Citations sur l'histoire :

 

« Faites attention à l'Histoire officielle que l'imposture se charge de décrire. » 

[Chateaubriand] Mémoires d'outre-tombe

 

 « Faire confiance à l’histoire c’est croire les criminels sur parole. »

 [Simone Veil]

 

 « L'Histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d'originaux et beaucoup de copies. »

 [Alexis de Tocqueville]

 

Citations du jour : 

 

« Les femmes qui veulent être les égales des hommes manquent sérieusement d’ambition. »

[Jean-Marc Reiser]

 

« Le silence est la seule chose en or que les femmes détestent. »

[Mary Wilson Little] 

 

 « Les femmes, sitôt qu'elles sont trois, sont deux contre une. » 

[Paul Léautaud] 

 

« Les jambes permettent aux hommes de marcher, et aux femmes, de faire leur chemin. »

 [Alphonse Allais] 

 

 « Le "e" de femmes se prononçant "a", il comprit, dès l'école, qu'avec les femmes ce serait compliqué. »

[Bernard Pivot] 

 

« Tu as vu des femmes qui aiment les pauvres ? »

[Marcel Pagnol] 

 

« Les femmes des uns font le bonheur des autres. »

[Gustave Flaubert] 

 

« Les femmes sont cause des plus grands événements. »

[Pierre Bayle] 

 

« Je suis contre les femmes, tout contre. »

[Sacha Guitry]  

 

« Il faut collectionner les pierres qu'on vous jette. C'est le début d'un piédestal. »

[Hector Berlioz] 


8 mars 1886 : les lundis de Pâques et Pentecôte deviennent jours fériés.

 

Résultat de recherche d'images pour "PAQUES"Pâques est la première fête célébrée dans les calendriers liturgiques chrétiens ; elle est attestée dès le IIe siècle. Elle commémore la dernière Cène, la Passion et la Résurrection du Christ, événements dont les évangiles synoptiques situent le déroulement lors des festivités de la Pâque juive à Jérusalem, un vendredi 15 Nissan du calendrier juif, alors que l'évangile attribué à Jean situe la crucifixion de Jésus un vendredi 14 nissan. La fête de Pâques était célébrée de façon diverse par les églises chrétiennes primitives. Certaines des premières Églises continuaient à célébrer la Cène le jour de la Pâque juive, en particulier les Églises syriaques attachées à la tradition johannique qui identifiait le sacrifice du Christ à l'offrande pascale. D'autres, telles l’Église de Rome, fêtaient Pâques le dimanche suivant la Pâque juive, mettant ainsi l'accent sur la Résurrection au lendemain du Shabbat. En 387, Épiphane de Salamine témoigne de « l'existence de deux groupes qui fêtaient Pâques à date fixe : d'un côté ceux qui suivent les « mythes juifs », de l'autre un groupe qui fixé en Cappadoce, célèbrent Pâques le 8 des calendes d'avril (25 mars). » Il précise que ces gens prétendaient avoir trouvé la date exacte de la crucifixion de Jésus dans des sources chrétiennes. Toutefois, Épiphane n'admet pas cette date et indique que d'autres versions donnent le 15 des calendes d'avril (18 mars) ou le 10 de ces calendes (23 mars). Il ajoute que d'après ses calculs, il s'agit du 13 des calendes d'avril (20 mars).

Le calendrier hébreu étant lunisolaire, tous les mois commencent à la Nouvelle Lune ; le 14 du mois de Nissan correspond donc en général à la Pleine Lune à quelques jours près (c'est-à-dire le quatorzième après la nouvelle lune  visible depuis jérusalem la plus proche de l'équinoxe. Voir ci-après les détails sur la définition du Concile de Nicée). L'année du calendrier juif compte 12 ou 13 mois lunaires ; pour que Nissan reste le premier mois du printemps, l'intercalation d'un mois complémentaire était décidée par le Sanhédrin quand c'était nécessaire pour respecter le rythme des saisons. Après le Ier concile de Nicée en 325, il fut décidé que le calcul de la date de Pâques se ferait selon une règle fixe. Ainsi, « Pâques est le dimanche qui suit le 14e jour de la Lune qui atteint cet âge le 21 mars ou immédiatement après », donc le dimanche après la première pleine lune advenant pendant ou après l'équinoxe de printemps. Un problème, apparu plus tard, est la différence des pratiques entre les églises occidentales et les églises orthodoxes. Les premières adoptent en 1582 le calendrier grégorien pour calculer la date de Pâques, alors que les autres continuent à utiliser le calendrier julien originel. Le Conseil œcuménique des Églises proposa une réforme de la méthode de détermination de la date de Pâques lors d'un sommet à Alep (Syrie), en 1997. Cette réforme aurait permis d'éliminer les différences de dates entre églises occidentales et orientales ; elle devait entrer en application en 2001, mais elle échoua.

Le calcul de la date de Pâques est assez complexe ; il est connu sous le nom de comput. Il existe des tables traditionnelles, mais aussi des algorithmes plus mathématiques pour la retrouver. La première méthode développée par Carl Friedrich Gauss présentait quelques erreurs : en 1954 (la formule donnait le 25 avril au lieu du 18 avril) et en 1981 (le 26 avril au lieu du 19 avril). De nombreux autres mathématiciens ont depuis développé d'autres formules. Voir des calculs détaillés dans l'article du calcul de la date de Pâques.

Certains groupes religieux choisissent de pratiquer cette cérémonie en concordance avec la Pâque juive, c'est-à-dire le jour de la Pâque quartodécimaine pour l'Église de Dieu (Septième Jour) et certains Baptistes du Septième Jour ou le jour du Mémorial pour les Témoins de Jéhovah.

Le dimanche de Pâques, comme tous les dimanches, est reconnu comme jour férié par tous les pays de tradition chrétienne. Le lundi de Pâques est également férié dans certains pays, comme la France (depuis la loi du 8 mars 1886) mais pas aux États-Unis, dans certaines communautés autonomes d'Espagne, au Mexique et en Argentine, ni au Portugal où le lundi est travaillé au moins dans certaines régions.

Le vendredi saint est aussi férié dans de nombreux pays : Brésil, Mexique, Argentine, Allemagne, Royaume-Uni, certains cantons de Suisse, Canada, certains États des États-Unis, certaines régions d'Espagne, etc. Dans les départements français de l'Alsace, de la Guadeloupe, de la Guyane, de la Martinique, de Polynésie française, de la Moselle, le vendredi saint, qui précède le dimanche de Pâques, est également férié. 


8 mars 1921 : Lénine décrète la Journée internationale de la femme.

 

Résultat de recherche d'images pour "Journée internationale de la femme"La Journée internationale de la femme, ou Journée internationale pour les droits des femmes, est célébrée le 8 mars. La date du 8 mars est retenue par Lénine, qui décrète la Journée internationale des femmes (Международный женский день) le 8 mars 1921, en honneur aux femmes qui manifestèrent les premières le 8 mars 1917 à Pétrograd, lors du déclenchement de la révolution russe. Cette célébration s'étend alors à l'ensemble des pays de l'ancien bloc de l'Est. Cette journée est issue de l'histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain. Le 28 février 1909, une Journée nationale de la femme (National Woman's Day) est célébrée aux États-Unis à l'appel du Parti socialiste d'Amérique. L'Internationale socialiste célèbre le 19 mars 1911 la première journée internationale et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail. Mais ce n'est qu'en 1977 que la journée est officialisée par les Nations unies, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

 

La Journée internationale pour les droits des femmes fait partie des 87 journées internationales reconnues ou initiées par l'ONU. C’est une journée de manifestations à travers le monde : l’occasion de revendiquer l'égalité et de faire un bilan sur la situation des femmes dans la société. Traditionnellement les groupes et associations de femmes militantes préparent des manifestations partout dans le monde, pour faire aboutir leurs revendications, améliorer la condition féminine, fêter les victoires et les avancées.

Une première Journée nationale de la femme (« National Woman's Day ») a lieu le 28 février 1909 à l'appel du Parti socialiste d'Amérique. Cette journée est ensuite célébrée le dernier dimanche de février jusqu'en 1913.

En 1910 à Copenhague, l'Internationale socialiste adopte l'idée d'une « Journée internationale des femmes » sur une proposition de Clara Zetkin (Parti social-démocrate d'Allemagne) et Alexandra Kollontaï (menchevik du Parti ouvrier social-démocrate de Russie), sans qu'une date ne soit avancée. Cette journée est approuvée à l'unanimité d'une conférence réunissant 100 femmes en provenance de 17 pays. Clara Zetkin aurait souhaité par cette journée contrecarrer l'influence des « féministes de la bourgeoisie » sur les femmes du peuple.

La première Journée internationale des femmes est célébrée l'année suivante, le 19 mars 1911 pour revendiquer le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail. En Allemagne, en Autriche, au Danemark et en Suisse, plus d'un million de personnes participent aux rassemblements.

Le 25 mars de la même année, un incendie dans un atelier textile de Triangle Shirtwaist à New York tue 140 ouvrières, dont une majorité d'immigrantes italiennes et juives d'Europe de l'Est, enfermées à l'intérieur de l'usine. Cette tragédie, liée à l'exploitation des femmes ouvrières, a un fort retentissement et est commémorée par la suite lors des Journées internationales des femmes qui fait alors le lien entre lutte des femmes et mouvement ouvrier.

En 1913 et 1914, dans le cadre du mouvement pacifiste de la veille de la Première Guerre mondiale, des femmes d'Europe organisent fin février ou début mars des rassemblements contre la guerre.

En 1917, en Russie, alors que deux millions de soldats sont morts pendant la guerre, des femmes choisissent le dernier dimanche de février pour faire grève et réclamer « du pain et la paix ». Ce dimanche historique tombe le 23 février dans le calendrier julien alors en vigueur en Russie et le 8 mars dans le calendrier grégorien : c'est le début de la Révolution russe. Quatre jours plus tard, le tsar abdique et le gouvernement provisoire accorde le droit de vote aux femmes.

C'est en souvenir de cette première manifestation de la Révolution que, le 8 mars 1921, Lénine décrète la journée « Journée internationale des femmes » (« Международный женский день »). Par la suite, la journée est célébrée dans tout le bloc soviétique.

En 1946, les pays de l'Est qui viennent de passer sous la coupe soviétique célèbrent la journée des droits des femmes. La « greffe » de cette commémoration russe passe souvent par la propagande. La radio tchécoslovaque décrit alors, avec emphase, pour les citoyens tchécoslovaques, à quoi ressemble la journée des droits des femmes à Moscou : « des avions apportent quotidiennement du mimosa, des violettes et des roses du Caucase et de Crimée […]. Les usines ont réservé des théâtres entiers uniquement pour leurs ouvrières. Les femmes sont des millions et des millions d’hommes, de pères, d’amants et de collègues de travail les couvrent de fleurs - littéralement - parce que la femme socialiste célèbre aujourd’hui sa fête, la fête de son émancipation. »

En France, une légende veut que l’origine du 8 mars remonte à une manifestation d’ouvrières américaines du textile en 1857. Ce mythe est né en 1955 d'un article du quotidien communiste L'Humanité qui relatait une manifestation de couturières new-yorkaises, un siècle auparavant en 1857 puis cette information est relayée chaque année par la presse militante du PCF, de la CGT et des « groupes femmes » du Mouvement de libération des femmes. Mais cet événement n'a en réalité jamais eu lieu. Selon une hypothèse, l'initiative en revient à Madeleine Colin, féministe et secrétaire confédérale de la CGT : la commémoration étant depuis son origine encadrée par le PCF et ses organisations satellites, elle souhaite l'affranchir de cette tutelle communiste pour en faire la lutte des femmes travailleuses.

Toutefois, l'incendie du 25 mars 1911 est officiellement rappelé par la ville de New York et par l'ONU et, bien qu'il ne soit pas à l'origine de la naissance de la journée internationale de la femme, il a été cité ou commémoré dans les journées internationales des femmes, où l'on se réfère encore à la mémoire historique des luttes des femmes et du mouvement ouvrier international.

Le 8 mars 1977, l’Organisation des Nations unies adopte une résolution enjoignant ses pays membres à célébrer une « Journée des Nations unies pour les droits de la femme et la paix internationale » plus communément appelée par l'ONU « Journée internationale de la femme ».


Naissances : 

 

Konstantínos Karamanlís (en grec Κωνσταντίνος Καραμανλής) : né le 8 mars 1907 dans le village de Küpköy (aujourd'hui Proti, district régional de Serrès, en Macédoine-Centrale) et décédé le 23 avril 1998 à Athènes.

 

Résultat de recherche d'images pour "Konstantínos Karamanlís"Homme d'État grec, figure politique du XXe siècle. Ministre de la Défense nationale, puis Premier ministre, il est élu président de la République en 1980, assumant un premier quinquennat ; il est reconduit à la présidence de la République en 1990 pour un autre mandat de cinq ans.

Lorsqu'il nait, Küpköy fait partie de l’Empire ottoman ; il ne devient citoyen grec qu’en 1913 quand la Macédoine est réunie à la Grèce à la suite de la deuxième guerre des Balkans. Son père, Geórgios Karamanlís, est professeur. Après son enfance en Macédoine, Konstantínos part à Athènes pour ses études de droit. Il exerce ensuite à Serrès et entre en politique au Parti du peuple. Il est élu député pour la première fois à l'âge de 28 ans lors des dernières élections avant la Seconde Guerre mondiale. Pour des raisons de santé, il ne participe pas au conflit gréco-italien et en 1941, après l'invasion de la Grèce par l'armée allemande, il s'installe comme juriste à Athènes, où il se joint à un groupe d'intellectuels militant contre l'occupation. 

Après la guerre, Karamanlís monte rapidement les échelons du monde politique grec. Son ascension est fortement soutenue par un proche ami et membre du même parti : Lampros Eutaxias, alors ministre de l'Agriculture du gouvernement de Konstantinos Tsaldaris. En 1947 il obtient son premier poste de ministre dans ce même gouvernement : ministre de l'Emploi. Il devient par la suite ministre des Travaux publics dans le gouvernement du Rassemblement grec (Ελληνικού Συναγερμού) d’Aléxandros Papágos. Il s'illustre à cette tâche et entre dans les bonnes grâces de la reine Frederika, dont il devient un ami très proche. Quand Papágos meurt en 1955, le roi Paul Ier le nomme tout naturellement Premier ministre. Le roi le fait ainsi passer devant Stephanos Stephanopoulos et Panagiotis Kanellopoulos qui étaient considérés comme les favoris pour succéder à Papágos.

Karamanlís réorganise le Synagermos en Union radicale nationale (ERE). Il gagne alors une solide majorité lors des trois élections suivantes (1956, 1958 et 1961).

En 1959, il annonce un plan quinquennal pour l'économie grecque en insistant sur l'agriculture, la production industrielle, et en prévoyant de lourds investissements dans les infrastructures et la promotion du tourisme.

Sur le plan international, Karamanlís abandonne l’énosis (unification de la Grèce et de Chypre) prônée par les gouvernements précédents et se prononce en faveur de l'indépendance de Chypre. En 1958, son gouvernement amorce des négociations avec le Royaume-Uni et la Turquie qui aboutissent au traité de Zurich, une base pour l'indépendance de Chypre. En 1959, le plan est ratifié à Londres par l'archevêque Makarios III.

En 1977, La Nouvelle démocratie remporte à nouveau les élections et Karamanlís continue à se maintenir au pouvoir en tant que Premier ministre jusqu'en 1980. Il se fait alors élire président de la République, et il parvient à signer l'acte d'adhésion de son pays à la communauté économique européenne le 28 mai 1979 à Athènes, mais uniquement grâce à l'appui indéfectible et à l'opiniâtreté de Valéry Giscard d'Estaing.

Élu président de la République en 1980, il cède son poste au socialiste Khrístos Sartzetákis en 1985, le PASOK, au pouvoir depuis 1981 lui préférant un candidat issu de ses rangs.

À nouveau élu à la présidence de la République, en 1990 par une majorité parlementaire conservatrice, Karamanlís reste président jusqu'en 1995. Il considère l'adhésion de son pays à la CEE comme la démarche la plus décisive et la plus heureuse des deux dernières décennies, aussi bien dans le domaine de la politique étrangère que dans celui de l'économie. En 1995, Konstantínos Stephanópoulos lui succéde à la présidence. 


Décès :

 

Hector Berlioz  : né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André (Isère), décédé le 8 mars 1869 à Paris.

 

Résultat de recherche d'images pour "Hector Berlioz"Compositeur, critique musical, chef d'orchestre et écrivain français. Reprenant, immédiatement après Beethoven, la forme symphonique initiée par Haydn, Berlioz la renouvelle en profondeur avec la musique à programme (Symphonie fantastique), la symphonie concertante (Harold en Italie) et la symphonie dramatique (Roméo et Juliette).

L'échec de Benvenuto Cellini, en 1838, lui ferme les portes de l'Opéra. En conséquence, son chef-d'œuvre lyrique, Les Troyens, ne connaît qu'une création partielle et très amputée, en 1863, et l'opéra comique Béatrice et Bénédict est créé à Baden-Baden. Berlioz invente le genre de la « légende dramatique » avec La Damnation de Faust et L’Enfance du Christ, œuvres conçues pour le concert, à mi-chemin entre l'opéra et l'oratorio.

Faisant souvent appel à des effectifs considérables dans sa musique symphonique (Symphonie funèbre et triomphale) et religieuse (Requiem, Te Deum), Berlioz organise d'importants concerts publics et crée le concept de festival. Avec Les Nuits d'été enfin, Berlioz inaugure le genre de la mélodie française pour une voix et ensemble instrumental, genre promis à un bel avenir (après lui, cette forme musicale sera le plus souvent conçue pour une voix et piano, avec les œuvres, notamment, de Duparc, Fauré, Chausson et Ravel).

Toujours en difficultés financières, les circonstances l'engagent à présenter lui-même sa musique dans de vastes tournées en Allemagne, en Europe centrale et jusqu'en Russie, où sa musique est bien accueillie. Avec Franz Liszt, Berlioz est à l'origine des grands mouvements nationalistes musicaux de la fin du XIXe siècle et du XXe siècle, russes (du Groupe des Cinq jusqu'à Stravinsky et Prokofiev), tchèques (de Dvorak à Janacek) et hongrois (jusqu'à Bartok et Kodaly).

Reconnu de son vivant comme un maître de l'orchestre, Berlioz publie en 1843 son Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernes, qui inspire de nombreux compositeurs et demeure un modèle pour les ouvrages traitant du même sujet au XXe siècle, tels ceux de Rimski-Korsakov et de Charles Koechlin.

Éminent représentant du romantisme européen, Berlioz se considérait comme un compositeur classique, prenant comme modèles Gluck, Weber et Beethoven. Sa musique a fait l'objet de controverses, et plus encore de malentendus. C'est en partie pour les dissiper que Berlioz entreprit la rédaction de ses Mémoires en 1849, et rassembla certains de ses articles de critique musical dans des ouvrages aux titres volontiers humoristiques (Les soirées de l'orchestre, Les grotesques de la musique, À travers chants).

L'importance de son œuvre dans l'histoire de la musique n'a été reconnue que lentement. Les célébrations du centenaire de sa mort, en 1969, ont entraîné l'enregistrement de l'intégralité de ses partitions majeures.


Le comte Ferdinand Adolf August Heinrich von Zeppelin : né le 8 juillet 1838 à Constance (Allemagne), décédé le 8 mars 1917 à Charlottenburg (Berlin).

 

Résultat de recherche d'images pour "Heinrich von Zeppelin"Militaire et ingénieur allemand. Il a été le fondateur de la société Zeppelin et l'inventeur des aéronefs (ballon dirigeable) qui portent son nom.

Zeppelin fit ses premiers pas à l'école militaire de Ludwigsbourg et devint lieutenant en 1858. L'année suivante, il est enrôlé dans le génie civil et participe en tant qu'observateur à la guerre de Sécession des États-Unis (à partir de 1863), puis à la guerre austro-prussienne (en 1866) et enfin à la guerre franco-prussienne (1870-1871). Il est commandant de régiment à Ulm entre 1882 et 1885 puis il est envoyé de Württemberg à Berlin. En 1906, il est promu général de cavalerie.

Ferdinand von Zeppelin, a maintenu une étroite amitié avec le consul à Hambourg Carlos Alban, qui a présenté au gouvernement colombien en 1887 un système de boîtier en métal appelé Ballon, le brevet a été demandé par le ministère de l'Industrie. Le général Rafael Reyes, en tant que ministre du Développement, a délivré le brevet n°58 avec une période de vingt ans, le 9 octobre 1888.

Depuis les années 1880, Zeppelin s'intéressait au problème des ballons dirigeables et en 1899, il commença à construire le premier ballon dirigeable rigide avec lequel il fit trois ascensions. Les succès du comte provoquèrent une euphorie populaire qui l'encouragèrent à poursuivre ses recherches : la seconde version de son engin était entièrement financée par des dons et les revenus d'une loterie ! Ironie de l'histoire, le gros du financement arriva après le crash du Zeppelin LZ4 en 1908 à Echterdingen. Une campagne de recherche de fonds permit de lever 6 millions de marks qui furent utilisés pour créer la 'Luftschiffbau-Zeppelin GmbH' et une fondation Zeppelin.

La même année, l'armée acheta le déjà fonctionnel LZ 3. À partir de 1909, des Zeppelins sont utilisés dans l'aviation civile. Jusqu'à 1914, la Deutsche Luftschiffahrtsgesellschaft D transporta environ 35 000 personnes en 1 500 vols sans un seul incident.

Résultat de recherche d'images pour "Zeppelin"Ayant dès 1913 des doutes sur la validité du concept des dirigeables, le comte crée une succursale, en collaboration avec Bosch et Klein, la VGO (Versuch Gotha Ost), qui produira des bombardiers géants de conception classique ainsi qu’un département d’aviation au sein de Luftschiffbau Zeppelin, dirigé par Claudius Dornier et qui sera chargé d’une recherche plus poussée sur les avions métalliques.

Le comte von Zeppelin mourut en 1917, peu avant la fin de la Première Guerre mondiale. Il n'a donc pas connu la provisoire mise en sommeil du projet Zeppelin due au traité de Versailles ni le second âge d'or de ses aéronefs sous son successeur Hugo Eckener.

La catastrophe du Hindenburg, incendie du LZ129 Hindenburg le 6 mai 1937 à Lakehurst (USA), a clos définitivement l'histoire des grands dirigeables à usage commercial.



08/03/2015
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