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Mag à zine international.

Le 18 janvier 1800 naissait la Banque de France

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Le 18 janvier 1800, La banque de France voyait le jour, créé par un groupe de représentants de banques privées. Napoléon Bonaparte en est le premier actionnaire. En 1803, il lui confère le monopole d’émission des billets, c’est-à-dire le privilège exclusif d’émettre les billets de banque.

 

Selon ses statuts rédigés par Claude Perier, la Banque de France se présentait juridiquement sous la forme d'une société anonyme au capital de 30 millions de francs divisé en 30 000 actions nominatives de 1 000 francs. Les actionnaires étaient représentés par 15 régents et 3 censeurs. La réunion des régents formait le conseil général qui élisait dans son sein un comité central composé de trois membres dont le président était de droit président du conseil général. Le comité central était chargé de la direction de l'ensemble des opérations de la Banque.

 

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Le premier billet de 100 francs, émis en 1803.

 

 

 

 

 

"Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence; leur unique objectif est le gain."

[Napoléon Bonaparte]

 

Vous aurez d'ores et déjà compris que dès le départ, les dés sont pipés, un groupe de financier - sous couvert de Banque de France (ça fait joli Banque de France, cela suscite à n'en point douter, un certain sentiment de fierté et de patriotisme chez le Français) - crée, avec le consentement de Napoléon, une institution pour mettre le pays en coupe réglée. Le futur empereur en est lui-même le premier actionnaire.  La Banque de France, établissement alors privé, faut-il le répéter ? réalisait en 1808 un bénéfice net de 6 millions et demi de francs. Vous aurez compris que ce bénéfice ira directement dans les poches des 200 familles.

 

Une expression est née à l'époque : "Les Deux cents familles", référence aux 200 plus puissants actionnaires de la BDF.

 

« Deux cents familles sont maîtresses de l'économie française et, en fait, de la politique française. Ce sont des forces qu'un État démocratique ne devrait pas tolérer, que Richelieu n'eût pas tolérées dans le royaume de France. L'influence des deux cents familles pèse sur le système fiscal, sur les transports, sur le crédit. Les deux cents familles placent au pouvoir leurs délégués. Elles interviennent sur l'opinion publique, car elles contrôlent la presse. »

 

[Édouard Daladier] (président du Conseil, dans son discours lors du Congrès radical de Nantes en 1934).

 

Liste des principales familles qui ont contrôlé  et dont les descendants contrôlent encore la banque en France et dans le monde.

 

  • Famille Caruel de Saint-Martin (Manufacture de Tabacs)
  • Famille Darblay (Industrie)
  • Famille Davillier (Banque)
  • Famille Fould (Banque)
  • Famille Goüin (Banque, Industrie)
  • Famille Gradis (Commerce)
  • Famille Hottinguer (Banque)
  • Famille Lazard (Banque)
  • Famille Louis-Dreyfus (Négoce de grains)
  • Famille Maingard (Industrie)
  • Famille Mallet (Banque)
  • Famille Mirabaud (Banque)
  • Famille Petiet (Industrie, UCPMI)
  • Famille Piaton (Industrie)
  • Famille Raphaël (Banque)
  • Famille Rimet (Négoce de grains, Chemins de fer)
  • Famille Robillard (Manufacture de Tabacs)
  • Famille Rothschild (Banque)
  • Famille Schlumberger (Industrie)
  • Famille Schneider (Industrie)
  • Famille Stern (Banque)
  • Famille Vernes (Banque)
  • Famille de Vulliod (Viticulture)
  • Famille Wendel (Industrie)
  • Famille Worms (Banque, Armement naval)

De cette liste, certains subsistent, d'autres ont changé de patronyme au gré des mariages et des générations. Certains ont disparu, d'autres sont apparus. Mais dans l'ensemble, le groupe reste plus ou moins homogène, car l'endogamie y est une règle d’or. Et si l'on né dans la catégorie "Sans Dents", il y a fort peu de chance pour que l'on intègre un jour ce groupe étanche. Sans être pessimiste, je dirais que le pourcentage d'une telle "intégration" avoisine le zéro pointé.

 

 

 

En clair, depuis la disparition de la monarchie, nous travaillons tous pour ces gens, mais sous couvert d'un mot détourné de son sens originel, ce fameux mot "démocratie" écrit en lettre d'or dans ce package de la République Française que l'on a nommé "Constitution". Nos conditions se sont améliorées, sous l'impulsion de certains groupes politiques au fil du temps, notamment le Front Populaire en 1936, mais avec la montée du Nouvel Ordre Mondial, il semblerait que l'on s'oriente vers un retour de cette exploitation proche de l'esclavage. Mais tout est fait et calculé pour que le nouvel esclave soit fier d'appartenir à son groupe, on lui a collé un drapeau, un hymne nationale, et avec une bonne dose de propagande de guerre, ils peuvent l'envoyer guerroyer sans trop de difficulté. Au retour, s'il revient vivant, il aura une petite médaille et une pension équivalente. Et chaque année, une commémoration l'aidera à mieux soutenir son maitre et à éduquer ses enfants dans le même esprit de servage. Mais pourquoi donc le peuple aime-t-il tant les gens qui lui mentent ? On le voit même (le peuple), se battre, voire s'entretuer pour soutenir un groupe par rapport à un autre ? La petite vidéo ci-dessous nous aidera à comprendre le pourquoi du comment.

 



18/01/2016
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