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Mag à zine international.

Le 31 décembre 1999 Vladimir Poutine...

Le 31 décembre 1999, Vladimir Poutine devient président de la Fédération de Russie.

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Vladimir Vladimirovitch Poutine est né le à Leningrad. Il est le fils de  Vladimir Spiridonovitch Poutine, et de Maria Ivanovna Chelomova. Il est le troisième fils de la famille, mais il ne connaitra jamais ses deux frères ; décédés tous les deux en bas âge. C’est donc en fils unique qu’il grandira au sein de la famille Poutine. Selon le biographe de la famille, le grand père, Spiridon, fut le premier de la lignée à naître après l’abolition du servage dans l’empire tsariste.

 

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Vladimir Spiridonovitch Poutine. 

 

 

 

 

 

 

 

 

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                                Maria Invanovna et son fils Vladimir

 

 

 

 

 

Enfant, Vladimir est indiscipliné et bagarreur, il est d’ailleurs le chef d’une bande de quartier. L’enfant est peu porté sur les études, beaucoup plus attiré par les arts martiaux, il pratique le Sambo – qui signifie mot à mot autodéfense sans arme – et le judo ; dès l’âge de 11 ans.

 

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D'après son propre récit, il se présente dès l'âge de 16 ans au KGB pour se faire embaucher, en vain. L’officier qui le reçoit lui dit en substance, ici nous ne prenons pas des gens qui se présentent d’eux-mêmes car nous ne voulons pas être infiltrés, et de surcroit nous ne prenons pas non plus des guignols, alors va faire tes études et on verra ça après.

 

Après une formation initiale, il entre au service territorial déconcentré du KGB – la Direction du KGB pour la ville de Leningrad et sa région, où il sert pendant plusieurs années d'abord comme subalterne, ensuite comme officier opérationnel dans le service du contre-espionnage local, chargé en particulier de la lutte de la police politique contre les dissidents et autres « éléments antisoviétiques » (sous le patronage de la cinquième direction du KGB).

 

 

 

Vladimir Poutine suit des études de droit à l'université de Leningrad où il étudie Thomas Hobbes, John Locke et Emmanuel Kant. Il obtient en 1975 son diplôme avec un mémoire consacré à la politique des États-Unis en Afrique. Anatoli Sobtchak, à l’époque professeur à l’université, est son superviseur académique.

 

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En 1982, il rencontre Lioudmila Alexandrovna Chkrebneva, une jeune hôtesse de l'air, qu'il épouse l'année suivante, en 1983. Comme tous les autres services spéciaux européens de l'époque, le KGB n'envoie en poste extérieur que des hommes mariés, condition destinée en principe à écarter les homosexuels et à éviter les liaisons avec des étrangères. Le couple Poutine aura deux filles, Maria, née en 1985 à Leningrad, et Ekaterina, née en 1986 à Dresde. Le , confirmant de nombreuses rumeurs concernant leur séparation, démentie à plusieurs reprises par le couple présidentiel, Vladimir Poutine et son épouse Lioudmila annoncent leur divorce lors d'un entretien accordé à la chaîne Rossiya 24.

 

 

 

À la sortie du KI du KGB, Poutine n’entre pas dans le personnel de l’appareil central du KGB à Moscou, mais revient à Leningrad où une partie de son service se passe dans l’unité locale sous la tutelle de la première direction générale du KGB, le service de renseignements extérieurs. Il passe dans la « réserve active » du KGB pour se préparer à une mission opérationnelle en République démocratique allemande.

Avec la réunification allemande et le démantèlement des installations du KGB en RDA, le lieutenant-colonel Poutine retourne à Leningrad pour y reprendre son service opérationnel dans la Direction locale du KGB sous la couverture du poste du conseiller aux affaires internationales du recteur de l’Université de Leningrad Anatoli Sobtchak (qui a été son professeur à la faculté de Droit, comme on l’a vu plus haut).

 

En 1991, Sobtchak, démocratiquement élu à la tête du Soviet de Leningrad (la mairie de la ville), invite Poutine à devenir son conseiller aux affaires internationales. C’est à sa propre initiative qu’il accepte alors la proposition d'Anatoli Sobtchak de passer dans son cabinet à la mairie, tout en restant officiellement officier opérationnel supérieur du KGB local. Sa démission du KGB au grade de lieutenant-colonel ne sera acceptée que plus tard.

 

De 1992 à 1996, Poutine est l’une des personnalités les plus influentes de la politique municipale, l'« éminence grise » du président du Conseil de la ville. Il est responsable des relations extérieures de la mairie de Saint-Pétersbourg, et, à partir de 1994, premier adjoint du maire Anatoli Sobtchak.

 

À l’automne 1995, ce dernier le nomme président de la section locale de « Notre Maison la Russie » (Nach Dom Rossiïa), le parti du président du gouvernement Tchernomyrdine. Il est chargé de diriger la campagne des élections législatives dans la région pour le compte de NDR. Il reste fidèle à Sobtchak malgré la défaite de ce dernier à l’élection municipale de 1996, refusant de travailler avec Iakovlev, de peur de donner l’« apparence de la trahison ». Il démissionne en 1996.

 

En août 1996, il est nommé à Moscou adjoint au directeur des affaires de la Présidence (en russe : Управление делами Президента Российской Федерации), Pavel Borodine. En mars 1997, il entre dans l’administration présidentielle pour en devenir vice-président moins d’un an plus tard, chargé du Département principal de contrôle doté de pouvoirs étendus. Il devient ensuite (à partir de mai 1998) vice-directeur de l'administration présidentielle chargé de la gestion des relations avec les régions, toujours avec une importante influence dans le milieu des pouvoirs. En juillet 1998, il est nommé directeur du FSB, le Service fédéral de sécurité ; un poste qu'il occupera un peu plus d'un an, jusqu’à sa nomination à la fonction de président du gouvernement.

 

En cette année 1999, commence pour Vladimir Vladimirovitch une fulgurante ascension qui va le porter au sommet du pouvoir en Russie. Le 9 août, il est nommé président du gouvernement par Boris Eltsine, Stepachine ayant été écarté. Il devient ainsi le second personnage de l'État, et sa nomination est vue en Europe comme la désignation du successeur d’Eltsine.

Lors d'une conférence de presse dans la nouvelle capitale du Kazakhstan, Astana, le nouveau président du gouvernement déclare qu'il faudra « buter les terroristes jusque dans les chiottes, s’il le fallait. » Ce qui montre d’emblée la détermination du personnage qui ne cessera dès lors de s’affirmer.

 

Le , après la démission surprise de Boris Eltsine, Poutine, en sa qualité de président du gouvernement, devient président par intérim. Il sera officiellement élu président de la Fédération de Russie le

 

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Boris Nikolaïevitch Eltsine remet la Constitution à Vladimir Vladimirovitch Poutine.

 

 

 



31/12/2015
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